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  • : Relai d'informations dans la protection animale, l'écologie mais aussi les injustices sociales, l'atteinte aux libertés. Chaque jour nous rappelle que l'homme n'est pas seulement un loup pour l'homme, c'est aussi un prédateur pour toute la création ...
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 09:48

Source : 20 minutes.fr,

 

Publié le 9 mars 2011.

 

 

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2011-03/2011-03-09/article_poulets.jpg

 

ANIMAUX - Les volailles seraient capables de sentir la souffrance de leurs semblables, une étude qui pourrait accabler les élevages en batterie...


Les «mères poules» ont bien mérité leur nom. Selon une étude britannique parue mercredi dans le magazine Proceedings of Royal Society, les poules seraient aussi sensibles que les humains aux souffrances de leurs congénères, et particulièrement à celles de leurs petits. Des observations qui pourraient avoir des conséquences sur les conditions d’élevage des poulets.


Les mamans poules anxieuses pour leurs petits


Pour tester leur capacité d’empathie, les chercheurs de l’université de Bristol ont observé la réaction des poules lorsque leurs poussins étaient soumis à des bouffées d’air qui leur ébouriffaient les plumes. Ce stress a fait augmenter le rythme cardiaque des poules et a accru leur niveau d’attention. Les poules ont également émis plus de gloussements à l’attention de leurs poussins.


«Savoir dans quelle mesure les animaux sont affectés par la détresse de leurs semblables est d’une grande importance pour le bien-être des animaux de ferme et de laboratoire, explique Jo Edgar, doctorant à l’université de Bristol. Nous avons observé que les volailles femelles possédaient au moins un des attributs essentiels de l’empathie: la capacité à être affecté et à partager l’état émotionnel des autres.»


Selon les chercheurs,  les poulets sont régulièrement confrontés à la souffrance dans les élevages en batterie à cause des cas courants de fractures ou de blessures. Mais les volailles ne sont pas les seules à compatir: des tests sur des souris malades ont démontré qu’elles souffraient plus lorsqu’elles voyaient leurs congénères se tordre de douleur.


A.C.
Pour aller plus loin sur le sujet, Association L214

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