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Droits bafoués

Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /2009 17:34
Reçu de mamie sceptix,

A signer et à diffuser ...



Agriculteur Exproprié


Ce site a été crée pour vous présenter la situation des membres de la famille BRUNA-BIAGI, agriculteurs depuis trois générations, installés sur la communue de Hyères (Var), et qui vont être expropriés de leurs terres.



 

Introduction


Faut-il se battre pour une cause juste ou renoncer parce que l’on a en face de soi une ville et une communauté d’agglomérations qui ont un pouvoir quasi absolu ?

Un commissaire enquêteur m’a dit que la justice n’existait pas et ce d’autant moins en matière d’expropriation.  D’autres hochent la tête et nous disent qu’il ne sert à rien de se battre contre «eux» comme si nous avions en face de nous des entités irréelles ayant les mêmes pouvoirs que les  seigneurs au moyen-âge.

Non. Nous avons simplement en face de nous des personnes que nous avons élu et ce pour un temps déterminé.

Il serait peut-être temps que ces personnes comprennent que les décisions qu’elles adoptent, parfois en dépit des notions de bons sens et de justice, ne sont pas paroles d’Evangile.

Je vais vous exposer le modeste cas de ma famille. Certes, il n’est pas unique. Surtout dans notre région où la pression foncière est très importante. Cependant, pour ma famille cela est un séisme. J’avoue, avec sincérité et peut-être naïveté, que cela occupe la plus grande partie de mes pensées. Dans un premier temps, j’ai cru pouvoir réussir seule. Cela était une erreur grotesque à imputer à une méconnaissance totale du mode de pensée de notre maire monsieur POLITI. Puis j’ai compris qu’il me fallait faire connaitre mon problème car, dans des cas semblables au notre, les personnes restent isolées, sans oser demander de l’aide.

Après quantité de nuits blanches, j’ai décidé de créer ce site internet afin de vous expliquer ce qui bouleverse nos vies. N’ayant pas d’ordinateur, j’en ai acquis un le 18 mars dernier et j’ai rédigé comme j’ai pu ce que vous voyez. Le cousin de mon mari a été désigné volontaire pour réaliser le site. Je suis une personne pudique, je n’aime pas plus me faire remarquer qu’étaler mes sentiments à la vue de tous. Cependant, nécessité fait loi. 

Pour continuer sur le mode de la franchise, je vous précise que ce qui nous motive n’est en aucun cas de gagner de l’argent. Je sais cela peut paraitre étrange. Comment vous faire comprendre ce que représente pour toute ma famille ces deux terrains de 4.000 M2 chacun ? Ils sont  la continuation de la personne de mes grands-parents venus d’Italie pour avoir une vie meilleure. Cela peut vous paraitre stupide ou idiot à notre époque que d’avoir de telles idées. Mais nous n’en avons pas honte. Nous sommes des gens très simples dont la seule volonté est d’une part de conserver ce qui fait notre mémoire et d’autre part que mon mari puisse continuer à être agriculteur sur notre terre.


Pour toutes ces raisons, j'ai besoin de vous tous.

Je vous prie, pour n epas dire autre chose, de consulter ce site, de vous faire une idée de notre situation, de nos motivations. Si vous pensez comme nous que notre situation est profondément injuste d'autant que d'autres solutions existent, alors signez la pétition qui se trouve à la fin du site. Parlez de ce site autour de vous, n'hésitez pas à nous faire connaitre : ce n'est qu'avec votre appui que mon mari, Christophe, pourra exploiter la terre de mes grands-parents et faire perdurer le métier d'horticulteurs à Hyères.


http://www.agriculteur-exproprie.fr.cr/

Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 08:50
Reçu de Cyber@cteurs, Soutenons le MDGRF.
Merci de faire suivre !!


les 6 et 7 juin prochains dans le cadre du PRINTEMPS BIO. "Portes Ouvertes" de la Ferme de Sainte-Marthe 

Après “La Ferme en Vrille” (parodie de “La Ferme en Ville“)

Le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures) est aujourd’hui assigné devant le TGI de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération lui demande la somme exorbitante de 500 000€ pour dénigrement ! Cette attaque scandaleuse vise à les faire taire car notre travail dérange probablement ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.
 
C'est la liberté que tout contre-pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d'information qui est mise en cause ! Allons nous connaître la même situation aux Etats Unis ou au Canada où des entreprises tentent de faire taire des organisations "dérangeantes" dans le cadre des 'poursuites baillons' (SLAPP) ?

Nous avons proposé une cyber @ction que le MDRGF ne souhaite pas pour l'instant.
 

Nous vous proposons 
1 de signer et faire signer la cyber @ction demandant le retrait du Cruiser : déjà plus de 16 000 signataires

2 de signer et faire signer votre solidarité avec le soutien de l'association cyber @cteurs que nous avons adressé au MDRGF


Notre souris a du pouvoir, notre porte-monnaie aussi : Fidèles à notre philosophie (voir présentation cyber acteurs) et comme nous l'avons fait pour la ferme Ste Marthe (5500 € collectés ), nous avons créé un fond spécial "défense des lanceurs d'alerte" alimenté par vos dons et qui servira à financer les frais d'amendes éventuelles des différents lanceurs d'alerte dont nous partageons le combat.
C'est le cas du MDRGF avec qui nous avons mené de nombreuses cyber @ctions. 

Notre espoir c'est que ce fond n'ait pas à être utilisé car le MDRGF gagnera ce procès idiot : rappelons-nous le dicton "quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt."



« Les raisins de la colère »1 : un procès qui scandalise et émeut l’opinion publique.
De très nombreux soutiens nous sont parvenus immédiatement après la mise en ligne d’un site de soutien dédié2 à la procédure dont notre ONG est victime. Le travail de notre organisation étant jugé indispensable par nombre de citoyens…Le combat ne fait que commencer…
Déjà 1000 soutiens en quelques heures ! Alors que nous rendions public hier la procédure dont nous sommes victimes, déjà plus de 1000 signatures à l’Appel à soutien lancé pour l’occasion nous arrivaient. Des messages de solidarité mais aussi de colère face à cette attaque considérée par
beaucoup comme scandaleuse. Parmi ces nombreux soutiens des figures de l’écologie (A. Bougrain Dubourg, J. Bové, JM Pelt, S. Orru…), des journalistes (JP Jaud, Y Paccalet …), des politiques (Y.Cochet, J. Fraysse, M. Rivasi, C. Lepage…), des scientifiques (GE Séralini, J. Testart, Ch Vélot…), des associations (Amis de la Terre, Greenpeace, WWF…)3 etc. La plus grosse fédération d’associations environnement (FNE) a même envoyé rapidement un communiqué où elle dénonçait cette attaque et la somme exorbitante [500 000€] en dommages et intérêts demandée par les
plaignants. A eux tous nous disons un grand merci !
La 17ème chambre : chambre de la liberté de la presse. C’est dans cette chambre que sera jugée notre affaire, celle qui s’occupe de la liberté de la presse. Liberté érigée comme un principe que nous voulons défendre. Nous aurons aussi à coeur de dénoncer cette procédure visant à nous faire taire proche des « procès baillons » monnaie courante en Amérique du Nord4. De plus, nos avocats jugent cette procédure abusive et demandent des dommages et intérêts à titre reconventionnel.
TF1 assigné à son tour. A quand le vôtre ? Preuve de sa détermination à restreindre la liberté d’expression, la Fédération des producteurs de raisins de table assigne aussi TF1 à cause d’une question posée dans une émission grand public qui faisait référence à notre étude. Dans ces déclarations, le Président de cette fédération indiquait souhaiter ne pas en rester là et annonçait d’autres actions.
«Selon N. Chomsky : « Rien ne garantit l’avenir de la société sauf la vigilance du public ». Nous partageons cette opinion et réaffirmons notre volonté de continuer d’informer, comme nous le demandent nos adhérents et nos soutiens, de manière transparente et sérieuse, sur les dangers des substances chimiques dangereuses, telles que certains pesticides de synthèse.
De plus en plus d’actions d’intimidation ont cours en ce moment. Malgré cela nous comptons plus que jamais poursuivre notre travail notamment sur ce dossier des résidus de pesticides, avec dans les mois qui viennent de nouvelles études, inédites, attendue par le public…. »
déclare François Veillerette, Président du MDRGF.


 
"Lanceurs d’alerte : Pour que l’intérêt général prime sur les intérêts financiers et politiques

Simple citoyen ou scientifique travaillant dans le domaine publique ou privé, le lanceur d’alerte se trouve à un moment donné, confronté à un fait pouvant constituer un danger potentiel pour l’homme ou son environnement, et décide dès lors de porter ce fait au regard de la société civile et des pouvoirs publics. Malheureusement, le temps que le risque soit publiquement reconnu et s’il est effectivement pris en compte, il est souvent trop tard. Les conséquences pour le lanceur d’alerte, qui agit à titre individuel parce qu’il n’existe pas à l’heure actuelle en France de dispositif de traitement des alertes, peuvent être graves : du licenciement jusqu’à la « mise au placard », il se retrouve directement exposé aux représailles dans un système hiérarchique qui ne le soutient pas car souvent subordonné à des intérêts financiers ou […]. 


32 Faucheurs de Villereau  :  Devant l'injustice la solidarité a fonctionné ! 
 
Au début de l'année nous lançions un appel à soutien en révélant notre situation: condamnés par  les juridictions nationales (Correctionnelle, Appel et Cassation) à de lourdes amendes (64140 euros dont 4800 euros pour refus ADN)  et à des peines de prison avec sursis pour avoir neutralisé un essai de maïs OGM (Mon 810 X Nk 603).
Or , suite au « Grenelle de l'environnement », ce maïs (Mon 810 ) a fait l'objet d'une interdiction en France (et aujourd'hui dans 6 pays européens) . De plus, le 21 Oct 2008, quelques jours avant le rejet de notre pourvoi en Cassation, cet essai conduit par la société Monsanto a été jugé  illégal par le Conseil d' État .
Devant cette situation, cumulant les jugements contradictoires et la légitimité aujourd'hui reconnue de notre action , de nombreuses associations et plusieurs milliers de citoyens ont répondu à  notre appel . Aujourd'hui si on additionne les dons reçus directement à l'ordre du Trésor Public et ceux reçus indirectement lors des différentes manifestations de solidarité (concerts ...)  l'intégralité de  nos amendes est pratiquement soldée par ce formidable élan de responsabilité collective !
Soyez en tous remerciés...
Le 12 Juin nous irons porter symboliquement ces petites portions d'amendes venant de la société civile comme autant de signes individuels d'une résistance devant l'inacceptable.
Pour la suite, nous avons d'ores et déjà saisi la Cour européenne des droits de l'homme contre l'État français. Quant à la société Monsanto  nous devrions la retrouver, dans quelque temps, devant cette même « Justice » qui devra trancher sur les dommages et intérêts réclamés par la multinationale.
L'État français devra t-il payer les fautes de son ministre de l'agriculture qui a donné des autorisations illégales ou poussera t-on l'indécence jusqu'à tenter de nous les faire payer ?
En attendant, nous serons au rendez vous au lieu symbolique de nos condamnations, devant le Tribunal d'Orléans ce vendredi 12 Juin  2009 à 9 h pour nous rendre au « Trésor Public » y déposer sous forme de chèques, l'expression authentique de notre vraie richesse publique : la solidarité devant l'injustice.
N'hésitez pas à venir nous rejoindre !
 
Les 32 de Villereau

Donner à Cyber @cteurs, c’est une façon d'être partenaire des Réseaux qui se battent pour les droits de l'être humain et la sauvegarde  de l'environnement dans le monde  D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne
Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 22:20

Cyber @ction 272: INDONÉSIE – RALPH LAUREN MANQUE D’ÉLÉGANCE

 

Pour les hommes d’affaires du monde entier, sa réussite est un exemple, un succès comme l’Amérique sait en produire. Aujourd’hui à la tête d’un empire dont le chiffre d’affaires dépasse les 4,8 milliards de dollars, Ralph Lauren, le roi du sportswear élégant, est réputé pour son « perfectionnisme insensé » (1) .


Mais le créateur peut-il se vanter d’être aussi soucieux des conditions dans lesquelles sont fabriqués ses fameux polos que de leur coupe ? À l’instar des autres multinationales du secteur de l’habillement, la marque au célèbre petit cavalier, fait fabriquer la grande majorité de ses produits à l’étranger (2) . Chez PT Mulia Knitting , l’un des sous-traitants de Polo Ralph Lauren en Indonésie, des ouvriers tentent depuis plus d’un an de mettre un terme aux violations dont ils sont victimes. Après avoir formé un syndicat pour faire valoir leurs droits, 19 d’entre eux ont été mis à la porte. Aujourd’hui, ils demandent à Ralph Lauren d’intervenir pour que cessent ces abus. Une occasion pour cette marque qui « rêve de séduire l’Europe » (3), de prouver aux consommateurs français qu’elle est à la hauteur de ses ambitions.

 Chez PT Mulia Knitting , comme dans de nombreuses usines de vêtements, la grande majorité de la main-d’œuvre est féminine. Considérées comme plus facilement exploitables, les femmes sont en effet bien souvent préférées aux hommes dans ces secteurs à forte densité de main-d’œuvre bon marché. Mais cette préférence va de pair avec une certaine propension de la part des entreprises productrices à bafouer les droits des travailleuses. PT Mulia Knitting refuse par exemple de payer les congés maternité de ses employées, ou les indemnités obligatoires de santé et de retraite.  Bien que la loi indonésienne l’y contraigne en théorie, le transport des ouvrières qui travaillent de nuit n’est pas non plus pris en charge par la direction. En outre, les ouvrières travaillent dans des conditions dangereuses, la direction ne leur fournissant pas d’équipement de sécurité adéquat. Et quasiment la moitié des employés ne se voit proposer que des contrats précaires…


 Liberté syndicale bafouée


 C’est dans l’espoir de mettre enfin un terme à ces violations, qu’en mai 2007, 26 travailleurs de l’usine PT Mulia Knitting ont formé un syndicat, le SBGTS (4). La réaction de l’entreprise ne s’est pas fait attendre : dès l’annonce de la création du syndicat, le président a été suspendu et trois autres responsables syndicaux, licenciés. Dans la foulée, quinze autres responsables syndicaux et membres du SBGTS ont été convoqués dans les bureaux de la direction, où ils se sont vus proposer de renoncer à leur syndicat, faute de quoi ils seraient transférés dans une autre usine, PT Spindo Mills, située à 60 kilomètres de là. En réponse à leur refus de se rendre à cette nouvelle usine, et bien qu’ils aient continué à se présenter tous les matins aux portes de PT Mulia Knitting, ces travailleurs ont été purement et simplement licenciés. En tout, ce sont 19 membres du SBGTS qui ont ainsi été mis à la porte. Non contente d’avoir ainsi mis à l’écart la quasi-totalité des responsables du syndicat qui venait de se former, PT Mulia Knitting a également  tenté de faire révoquer, par les autorités du Travail, le numéro d’enregistrement officiel du SBGTS. Et pour couronner le tout, l’usine a entamé des poursuites en justice contre le syndicat, sous le prétexte fallacieux que celui-ci avait indiqué l’adresse de l’usine dans l’entête de ses courriers officiels, une pratique largement répandue en Indonésie.


 Les ouvriers demandent justice


 Depuis lors, et malgré toutes les tentatives d’anéantissement dont il a fait l’objet, le SBGTS se bat pour la réintégration des travailleurs abusivement licenciés en raison de leur appartenance au syndicat. Dès juin 2007, il a interpellé l’administration locale compétente pour lui demander d’intervenir auprès de la direction de Mulia Knitting et pour mettre un terme aux entraves à leur liberté d’association. Face à la passivité de l’administration, le SBGTS s’est adressé à la police, qui s’est saisie de l’affaire, mais n’a pas réussi à faire appliquer la loi. Et quand, en désespoir de cause, le SBGTS en a finalement appelé à la juridiction du ministère du Travail, celui-ci a décliné sa compétence, au motif que l’affaire était entre les mains de la police…

 Seule la Commission nationale indonésienne des droits de l’Homme s’est, le 7 avril dernier, prononcée en faveur du syndicat. Après avoir rencontré la direction de l’usine et le syndicat à plusieurs reprises, la Commission a conclu que les droits syndicaux des 19 travailleurs qui avaient été licenciés après avoir rejoint le SBGTS avaient bel et bien été violés. Mais lorsque, voulant faire appliquer cette recommandation, le syndicat a fait appel aux autorités locales du Travail, celles-ci, dont il est notoire qu’elles sont corrompues, ont préféré fermer les yeux sur les conclusions de la Commission, donnant ainsi raison à la direction de Mulia Knitting. Depuis l’annonce par les autorités du Travail qu’elles ne feraient pas appliquer la recommandation de la Commission des droits de l’Homme, les travailleurs et responsables syndicaux de Mulia Knitting  sont dans l’impasse. L’entreprise refuse de rencontrer le syndicat.


 Dès décembre 2007, le SBGTS et nos partenaires de la Clean Clothes Campaign se sont tournés vers les marques clientes de l’usine, Polo Ralph Lauren, Tommy Hilfiger et Philips van Heusen, pour les exhorter à intercéder auprès de leur fournisseur Mulia Knitting en faveur du SBGTS. Parmi ces trois multinationales américaines de renommée mondiale, seule une, Philips van Heusen, est intervenue pour demander la réintégration des travailleurs injustement licenciés. Tommy Hilfiger n’a pour sa part pas accédé à la demande du syndicat et Polo Ralph Lauren, n’a même pas répondu...

C’est pourquoi nous vous demandons aujourd’hui d’écrire à Ralph Lauren pour lui demander d’intervenir en faveur de ceux qui fabriquent les vêtements qui se retrouveront peut-être dans les rayons de nos magasins français.

 (1) L’Express du 23/07/2002, Corinne Scemama.


(2) L’entreprise américaine travaille en effet avec pas moins de 400 fournisseurs à travers le monde, qui fabriquent 98% de sa production.


(3) Les Echos, 10/09/2004, Bénédicte Epinay.

(4) Syndicat de la chaussure, du textile et de l’habillement, affilié à la Fédération indonésienne de syndicats indépendants (GSBI).

Alain Uguen Association Cyber @cteurs


                                                                               COMMENT AGIR ?


Sur le site

Cette cyber @ction est signable en ligne

http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=328


Par courrier électronique

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :


1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############

2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte

3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville

4- Rajouter l'objet de votre  choix : the human rights

5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :

duricoli@poloralphlauren.com

cyberacteurs@wanadoo.fr

 

Cliquer ici :

<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;duricoli@poloralphlauren.com>


<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,duricoli@poloralphlauren.com>


Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien


6- Envoyez le message


Cette cyber @ction est aussi signable en ligne

http://www.cyberacteurs.org

 

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion a David Uricoli , Senior Director of Global Compliance et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

 

############


Prénom, Nom

Profession :

Adresse :

code postal Localité :


Dear Mr Ralph Lauren,

I have been informed by Peuples Solidaires of the human rights violations the workers at  your indonesian supplier PT Mulia Knitting Factory are being victim of, and of the serious  infringements to Freedom of Association this company is responsible of. I am extremely preoccupied  with the workers' situation at your indonesian supplier, and urge you to ensure this latter:

- Immediately reinstates the 19 workers with payment of the outstanding wages since the  date of dismissal, suspension and or transfer;

- Respects the right to freedom of association and recognizes SBGTS;

- Publicly states that it will not deter the workers from affiliating and/or participating in the  union of their choice, and in particular that it will not intimidate the workers, through transfers,  demotions or promotions, nor through misuse of the courts;

- Meets in person with SBGTS to resolve outstanding labour issues.

Sincerely yours,


############


Traduction de la lettre de protestation:


Traduction de la lettre de protestation à Ralph Lauren :

Cher M. Ralph Lauren,

J'ai été informé(e) par Peuples Solidaires des violations des droits de l'Homme dont sont victimes les travailleurs de l'usine PTMulia Knitting, l'un de vos fournisseurs en Indonésie, et des graves atteintes à la liberté d'association dont cette entreprise s'est rendue coupable.  Je suis extrêmement préoccupé(e) par la situation des employés de votre sous-traitant indonésien, et vous exhorte à vous assurer que votre fournisseur :

- réintègre immédiatement les 19 travailleurs et leur verse les salaires dus depuis la date de leur licenciement, suspension ou transfert ;

- Respecte la liberté d'association et reconnaisse le SBGTS ;

- S'engage publiquement à ne pas dissuader les travailleurs qui le souhaitent, de rejoindre le syndicat de leur choix, notamment à ne pas les intimider, les transférer, les rétrograder, les promouvoir et à ne pas utiliser les recours en justice  de manière abusive ;

–       Rencontre en personne le SBGTS pour résoudre les conflits sociaux en cours.


############

Par courrier postal timbré à 0,85 euro


M. Ralph Lauren

Polo Ralph Lauren Corporation

650, Madison avenue

New York, NY10022

USA

 

############

POUR EN SAVOIR PLUS

 La Clean Clothes Campaign (CCC) relaie cet Appel aux niveaux européen et international. Ce réseau européen oeuvre pour l’amélioration des conditions de travail dans l’industrie de l’habillement et du sport.


Voir le site de la CCC: www.cleanclothes.org

 Des Solutions pour l’Indonésie

Cet Appel s’inscrit dans le cadre d’une campagne lancée par les membres du réseau CCC en avril dernier, sur les violations des droits de l’Homme au travail dans l’industrie de l’habillement et des articles de sport en Indonésie. Un rapport publié conjointement par la CCC et Oxfam Australie intitulé " Solutions pour le secteur de la chaussure et les équipements sportifs en Indonésie", met en exergue les principales violations dont sont victimes les travailleurs de ces secteurs  et propose des mesures concrètes à mettre en œuvre.


Ce rapport est disponible (uniquement en anglais) sur notre site:

 www.peuples-solidaires.org/IMG/pdf/20_03_08_Sector-Wide_

Solutions_in_Indonesia.pdf


 Rapport d’évaluation par le Worker Rights Consortium (WRC)


Le 15 septembre 2008, le WRC a publié un rapport d’évaluation sur l’usine de PT Mulia Knitting en Indonésie, dans lequel l’ONG américaine met en exergue une série de violations à la liberté d’association des travailleurs. Vous pouvez télécharger ce rapport sur notre site à l’adresse suivante :


www.peuples-solidaires.org/IMG/pdf/WRC_Report-re_PT_Mulia_Knitting_9-15-08.pdf


 Le WRC est une organisation indépendante de surveillance des droits de l’Homme au travail qui mène des enquêtes sur les conditions de travail dans les usines qui fabriquent des vêtements ou articles de sport. Son objectif est de combattre les "ateliers de misère" et protéger les droits des travailleurs à travers le monde. ?Pour en savoir plus sur le WRC : www.workersrights.org


Source : Cyber@cteur.org

Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /2008 10:35
Nous en avons parlé ici même le 16  août dernier : Une tribu indienne menacée par un projet minier

Qu'en est-il actuellement ? La résistance s'organise !!!



Une compagnie minière britannique sous pression

21 Août 2008


La compagnie minière britannique Vedanta fait actuellement l'objet d’un important mouvement d’opposition vis-à-vis de son projet d’exploitation d’une mine en Inde, sur le territoire de la tribu indigène des Dongria Kondh. Un groupe d'investissements écossais a revendu les parts qu'il détenait dans la compagnie et Amnesty vient de rejoindre la campagne internationale de soutien à la tribu.


Suite à la pression exercée par Survival International, Martin Currie, un groupe d’investissements basé à Edimbourg, a revendu ses actions Vedanta d'une valeur de plus de 2,9 millions d'euros. Le directeur de la communication de la compagnie a déclaré : "Il est fondamental pour nous que les compagnies respectent le droit et la moralité... Les incertitudes planant sur le projet de bauxite… nous ont poussés à la vente de nos actions".

L'an dernier, le conseil éthique du gouvernement norvégien avait recommandé à son pays de revendre ses actions Vedanta en raison du "risque inacceptable de complicité à de graves dégâts environnementaux présents et à venir, ainsi qu’à des violations systématiques des droits de l'homme".

Par ailleurs, depuis que la Cour suprême a rendu, il y a deux semaines, son verdict autorisant Vedanta à exploiter une mine à Niyamgiri dans l'Etat d'Orissa, Amnesty International a rejoint le mouvement de protestation contre la mine en raison de l'impact dévastateur qu'elle aura sur les Dongria Kondh. Des élus locaux se sont également réunis cette semaine afin de réfléchir sur les moyens de suspendre le projet minier et un rassemblement de plus de 15 000 Dongria Kondh est prévu.

Les Dongria Kondh affirment qu’ils résisteront jusqu’au bout à la mine. Après avoir pris connaissance de la décision de la Cour suprême, 40 Dongria Kondh de plusieurs villages ont bloqué une route menant à l'emplacement de la future mine. Ils ont déployé des bannières où l’on pouvait lire : "Nous sommes les Dongria Kondh, Vedanta ne peut pas prendre notre montagne". Des militants ont occupé la montagne et ont déclaré : "Niyamgiri est une terre dongria. Vedanta ne peut pas venir ici sans notre autorisation. Nous nous y opposons".

Les Dongria Kondh ont récemment dévoilé qu'il avaient été "piégés" par une vidéo postée sur You Tube qui fait l'éloge de Vedanta. Sahadev Kadraka, l’un des Dongria filmé qui apparaît comme un sympathisant de Vedanta, a expliqué : "Il y avait trois représentants de Vedanta. Ils ont dit : 'Nous avons apporté des vêtements pour votre village et nous vous les donnerons'. Ils nous ont demandé : 'Est-ce que vous soutenez Vedanta et est-ce que vous voulez la mine de bauxite?'. Nous avons répondu non, nous ne voulons pas céder notre montagne. Ils nous ont alors répondu : 'Tous ceux de l'autre côté de la montagne sont en faveur de la mine. Si vous refusez, nous ne vous donnerons rien. Si vous résistez, vous n’aurez plus jamais rien de nous'."

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : " La corruption et l'intimidation sont des méthodes crapuleuses indignes d'une compagnie minière qui se respecte. Ces agissements sont en contradiction avec le principe de consentement que Vedanta se doit d’obtenir pour agir selon les critères du droit international relatif aux peuples indigènes. Vedanta s'y était engagée et doit s’y tenir. Un développement qui détruit les populations locales n’a pas de place dans l'Inde du XXIe siècle. Si la mine devient réalité, les Dongria Kondh seront détruits et les gains de Vedanta en garderont la trace à tout jamais".

Cliquez ici pour lire la déclaration d'Amnesty International (en français).

Pour plus d’informations
Magali Rubino  00 33 (0)1 42 41 44 10
magali@survivalfrance.org


Source : Survival International
Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /2008 20:21

Après avoir longtemps tergiversé, la Cour Suprême indienne a finalement penché en faveur de la compagnie britannique Vedanta, l'autorisant le 8 août dernier à ouvrir un chantier d'exploitation minière sur la montagne Niyamgini dans l’Etat de l’Orissa, situé en Inde orientale.

Si ce projet met en péril l’équilibre des écosystèmes naturels environnants, il est tout aussi nuisible pour les populations qui dépendent de ces milieux. Tel est le cas de la tribu indienne des Dongria Kondh, composée de quelque 8 000 individus, laquelle vit des ressources naturelles que lui dispense le site de Niyamgini. De fait, au-delà du caractère sacré qu’il revêt, ce territoire est intimement lié au mode de vie de la peuplade indienne. Mettant à profit les versants montagneux pour établir ses cultures agricoles, cette dernière profite également des bienfaits de la forêt par le biais de la cueillette de fruits.
Une interaction lourdement remise en question par l’avènement du projet de mine de bauxite, un minerai dont est extrait l’aluminium.

D’après les propos du porte-parole de la tribu, rapportés dans un communiqué de l’association Survival International, l’ouverture de cette mine à ciel ouvert devrait engendrer la destruction d’une « immense étendue de forêt primaire », sans compter les nuisances directes et indirectes de la pollution générée.

Sous la menace d’un délogement prochain, les indiens ont d’ores et déjà lancé des opérations de résistance, trente d’entre eux ayant bloqué le mois dernier la construction d’une route traversant la forêt et destinée à desservir la future exploitation minière. Et, bien qu’il leur soit impossible de faire appel du verdict rendu par la Cour Suprême, les Dongria Kondh envisagent dès à présent de déposer une nouvelle plainte contre la mine, invoquant la violation de leurs droits culturels et religieux. Des droits qui, pour l’heure, ne semblent pas peser lourd face aux intérêts économiques sous-jacents.

 

Cécile Cassier

Source :
Univers Nature
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Voici ce qu'en dit Survival International
:

La Cour Suprême donne le feu vert à la mine - Les Dongria Kondh entrent en résistance

8 Août 2008


La Cour Suprême indienne a porté aujourd’hui un coup foudroyant à la tribu des Dongria Kondh en autorisant la compagnie britannique Vedanta à exploiter une mine sur leur montagne sacrée. Les Dongria Kondh affirment que la mine détruira à jamais leur mode de vie.


Sterlite, la filiale de Vedanta, s’apprête à construire une mine de bauxite (matière première de l’aluminium) sur la montagne Niyamgiri, dans l’Etat de l’Orissa, en Inde orientale. Vedanta appartient majoritairement au milliardaire indien Anil Agarwal, basé à Londres.

Les Dongria Kondh disent que la gigantesque mine à ciel ouvert détruira une immense étendue de forêt primaire et réduira leur site le plus sacré en un terrain vague industriel. Le mois dernier, trente d’entre eux ont bloqué une route en construction à travers leur forêt vers le site de la mine. Les Dongria Kondh affirment qu’ils organiseront des protestations massives si l’exploitation minière a lieu.

Les Dongria Kondh ne peuvent pas faire appel de cette décision de la Cour Suprême, mais ils projettent de déposer une nouvelle plainte contre la mine et plus particulièrement sur la violation de leurs droits culturels et religieux qu’elle provoquera.

Jitu Jakesika, porte-parole dongria a dit : ‘Si la compagnie détruit notre montagne et notre forêt pour son seul profit, nous serons transformés en mendiants’. Nous donnerons nos vies pour notre montagne’.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : « Cette décision est un coup foudroyant porté non seulement aux Dongria Kondh, mais aussi à tous les peuples indigènes de l’Inde. Le droit international et la Constitution indienne sont piétinés pour le seul profit d’actionnaires lointains. Mais les Dongria Kondh ne renonceront pas à leur terre et Survival continuera à soutenir leur mouvement de résistance ».


Pour plus d'informations :

contacter Miriam Ross au (+44) (0)20 7687 8734 ou (+44) (0)7504 543 367 ou mr@survival-international.org

 

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Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /2008 10:21
Dans la lignée de "We feed the World", je viens de recevoir des infos en provenance de Transnational.org. On y apprend la chose suivante :

2008 Espionnage:

Nestlé a mandaté Securitas pour espionner l'ONG altermondialiste ATTAC. Concrètement, la section vaudoise de ATTAC, qui préparait un livre sur Nestlé, a été infiltrée par une employée de Securitas durant au moins une année. Cette dernière a eu accès à l'ensemble de la documentation de l'ONG et a participé aux séances et aux colloques organisés, sous un faux nom. "Elle refusait catégoriquement d'apparaître sur les photos d'ATTAC publiées dans la presse", confie une militante. Avant de poursuivre: "mais c'était son choix et cela ne nous a pas semblé particulièrement louche". La police vaudoise savait que Securitas avait infiltré des milieux altermondialistes, elle n'a toutefois pas jugé ces agissements illégaux. Mais selon l'avocat genevois Me Jamil Soussi, récolter des données personnelles (appartenance politique, agissements...) sur des militants est une atteinte à la loi sur la protection des données et représente une infraction pénale. Du côté de Nestlé, on se contente de préciser qu'à l'époque du G8, la multinationale a pris diverses mesures pour assurer sa sécurité alors qu'elle se sentait menacée. Enfin, ATTAC devrait porter plainte contre Nestlé.

Voilà quelques années que je ne donne plus un sous à cette entreprise, depuis que j'ai vu un passionnant reportage sur la culture du café en Amérique du Sud dénonçant le travail des enfants cautionné indirectement (pas dans le discours bien sûr mais bien dans les faits) par Nestlé qui à force de tirer les pris vers le bas, pousse les familles à faire travailler leurs gosses pour pouvoir vivre de leurs récoltes. Reportage où l'on voit des mouflets, hauts comme trois pommes à genou, qui se retrouvent à porter des sacs aussi grands qu'eux, sur de longues distances et dans un environnement rude au lieu d'aller à l'école, au lieu de vivre une vie d'enfant. Tout ça pour que nous, bons occidentaux, puissions payer notre "petit noir" la peau du cul au troquet du coin ... Ce café, il a le goût de la honte.
Depuis que j'ai vu ce reportage, nous n'achetons plus que du café équitable,
biologique de surcroît, à la maison. Le PDG de l'époque, comble de l'horreur, justifiait tout à fait le développement des OGM, y compris dans les aliments pour bébés. Il ne m'en fallait pas plus pour jeter l'éponge.

Sur le thème du café et plus particulièrement de la gamme Nespresso dont la majorité de nos contemporains sont friands, je vous invite à vous rendre sur le blog : Les dessous de Nespresso, c'est édifiant sur les pratiques salariales du groupe.

Après la lecture édifiante de cet article, je suis allée voir ce qu'en disait ATTAC :

L’émission « Temps présent » de la Télévision suisse romande diffusée jeudi 12 juin 2008 à 20h révèle que la multinationale Nestlé a mandaté une société de sécurité privée, Securitas pour espionner des membres du groupe de travail d’attac vaud qui rédigeaient un livre sur Nestlé (Attac contre l’Empire Nestlé, 2004). Cet espionnage a duré au moins une année, soit de fin 2003 à fin 2004.

Attac France condamne ces agissements scandaleux de la multinationale Nestlé et apporte son soutien aux camarades d’Attac Suisse. Vous trouverez ci dessous un communiqué signé par Attac Suisse ainsi qu’une réaction de Susan George, présidente d’honneur d’Attac France, qui a préfacé ce livre et suit la multinationale Nestlé depuis des années.

Attac France, Montreuil, 14 juin 2008


 Communiqué d’Attac Suisse


L’émission « Temps présent » de la Télévision suisse romande diffusée, jeudi 12 juin 2008 à 20h révèle que la multinationale Nestlé a mandaté une société de sécurité privée, Securitas pour espionner des membres du groupe de travail d’attac vaud qui rédigeaient un livre sur Nestlé (Attac contre l’Empire Nestlé, 2004). Cet espionnage a duré au moins une année, soit de fin 2003 à fin 2004.

En utilisant une fausse identité une agente de Securitas s’est infiltrée dans un groupe de travail d’attac vaud travaillant sur les multinationales puis dans un groupe limité aux sept auteurs. Elle a eu accès -en direct- en particulier par le biais d’une liste email restreinte aux auteurs à toutes les recherches, les sources, les contacts en Suisse et à l’étranger liés à cet ouvrage ainsi qu’à la campagne qui a suivi sa sortie, en particulier lors du Forum Nestlé à Vevey le 12 juin 2004 où nombre d’entre vous étaient partie prenante. L’agente de Securitas s’est également rendue au domicile privé de plusieurs auteurs du livre où avaient lieu les réunions clés concernant l’élaboration de ce livre. Le livre traitait notamment de l’attitude de Nestlé face aux OGM, à la privatisation de l’eau mais touchait aussi des sujets plus sensibles comme des luttes de syndicalistes et de militant.e.s engagé.e.s dans des conflits de travail contre Nestlé dans de nombreux pays où les droits de l’homme ne sont pas respectés comme la Colombie. L’agente de Securitas a fait régulièrement des rapports de ces réunions à Securitas qui en informait son client : Nestlé. L’agente s’est même rendu au moins une fois avec des responsables de Securitas au siège de Nestlé où elle a rencontré le chef de la Sécurité et un responsable de la communication pour leur faire un compte rendu détaillé d’une de nos séances. Securitas a tenu au courant la police cantonale vaudoise de cette infiltration et des informations dont elle disposait. La police cantonale vaudoise qui n’a pas jugé utile d’informer les personnes victimes de cette surveillante scandaleuse.

Au-delà de cette pratique immonde dont nous avons été victimes, cette infiltration pose de graves questions qui nous touchent toutes et tous. Est-il normal d’être considérés comme des criminels alors que nous luttons pour que les droits démocratiques, pour les droits du travail et les droits de l’homme soient respectés, en bref pour un monde meilleur ?. Si Nestlé se permet de telles pratiques en Suisse, quelles sont ses pratiques et leurs conséquences dans des pays où ces mêmes droits ne sont pas respectés ? Allons-nous vers une société où nos faits et gestes sont épiés sous le moindre prétexte par des multinationales avec la complicité de l’Etat ? Nous organisons une conférence de presse demain, vendredi 13 juin, à 15h au Buffet de lagare à Lausanne ainsi que, le 24 juin 2008, à 20h, un grand meeting à Lausanne. Nous comptons ainsi dénoncer publiquement cette pratique choquante et scandaleuse de Nestlé et de Sécuritas. Vous êtes conviés aux deux évènements et nous vous serions gré de diffuser cette information au maximum.

- Temps présent, la vidéo
- Radio suisse romande


 Réaction de Susan Seorge

 

Depuis que j’ai commencé à suivre les activites de Nestlé dans les années 1970, j’ai pu constater que cette entreprise ne peut souffrir la moindre critique et qu’elle est prête à tout pour faire triompher son point de vue et, quand elle le peut, pour étouffer les analyses qui lui sont défavorables. Je ne connais pas la loi suisse applicable en l’occurrence, mais je sais que la Suisse est un pays démocratique et cette fois, Nestle va trop loin. Si cet espionnage que Nestlé a mené contre les membres d’Attac Vaud—accompagné de veritables violations de leurs domiciles et de leur vie privée—est estimé « légal », alors plus personne n’est à l’abri. Si Nestlé peut impunément infiltrer des groupes de citoyens et surveiller leurs activités entièrement licites et non-violentes comme s’il était un Etat infiltrant une cellule terroriste, alors les chercheurs en sciences sociales n’auront plus le droit de travailler, ni les journalistes de faire des enquêtes comme l’équipe de Temps Present l’a très courageusement fait. Plus personne ne pourra critiquer une entreprise transnationale ni défendre les droits de l’homme, du travail, de l’environnement. Si cet espionnage est « légal » ; le citoyen n’a plus de liberté d’action et un nouveau genre de fascisme corporatiste doux et mou deviendra lui aussi « légal », mis en œuvre non plus par un gouvernement ou un mouvement politique mais par des entreprises employant des polices privées et qui, du fait de leur chiffre d’affaires, se croient tout permis.

En tant que préfacière du livre d’Attac Vaud "Attac Contre l’Empire Nestlé", j’imagine que j’ai été espionnée au même titre que mes collègues. En conséquence je tiens à être associée à toute plainte en justice ou autre action que Attac-Vaud et Attac-Suisse jugeront bon d’entreprendre à l’encontre de Nestlé et je tiens aussi à exprimer mon entière solidarité avec eux, ainsi qu’avec l’équipe de Temps Present en ce moment pénible. Je suis d’ailleurs certaine que le peuple Suisse jugera le comportement abject de Nestlé comme il convient.

Susan George

Ecrivain, Présidente d’honneur d’Attac France

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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 23:56
Car n'oubliez pas ...


Amnesty International - Encre
envoyé par yom_


vos signatures ont du pouvoir ...

Amnesty International
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 16:32
Avec Reporters sans Frontières, dites non aux JO !!


Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /2008 19:48
La chine les a tous mené en bateau !! Quelle plaisanterie !!

Le CIO a t'il vraiment cru que le gouvernement chinois tiendrait ses promesses ???

Non, la Chine fait ce qu'elle veut et se contrefiche royalement des attentes du monde. Le monde attend t'il d'ailleurs quelque chose de ce pays qui foule aux pieds les droits de l'homme depuis des dizaines d'années, qui maltraite et torture à tour de bras, et enferme dans ses geôles quiconque ose ne serait-ce que critiquer verbalement le gouvernement. Le tout dans le silence assourdissant de ce monde qui se prétend modèle de démocratie ...

Le CIO fera comme tout le monde, menaces envers la Chine ou pas, pour ne pas faire de vagues ... Il ne faut surout pas troubler la "fête" des jeux  !! Ce gouvernement chinois qui se permet d'émettre des critiques à l'égard de la France si nous persistons à recevoir le Dalaï Lama lors de sa venue au mois d'août !! Le monde à l'envers !!

Et pour de vulgaires contrats, juste pour faire prospérer notre "chère" économie, pour continuer à faire tourner nos usines, nous sommes prêts à tourner le dos à nos convictions, nous assoir sur ce qui fait les fondements de notre république ... On ne mélange pas le sport et la politique. Comme c'est facile de ne pas parler des choses qui fâchent argumentant qu'on ne mélange pas les torchons et les serviettes ... Mais de qui se moque t-on ? TOUT est politique, y compris et surtout le sport, cela ne date pas d'hier et prétendre le contraire serait oublier la longue et chaotique histoire des JO. Considérer que les sportifs n'ont pas à afficher leurs convictions sous prétexte qu'ils défendent les couleurs de leur pays et les valeurs sportives, c'est oublier bien vite que ces femmes et ces hommes sont avant tout des citoyens de leur propre pays qui, n'en déplaisent à certains, ont aussi des neurones ...

Et n'oublions pas les milliers d'animaux "élevés", ou importés, torturés et mangés, le tout dans d'atroces conditions. Les zoos, négligés, sinistrés, sorte de mouroirs publics où les animaux vivent dans des conditions lamentables ...

Sans parler de l'environnement, de la pollution, de ce peuple qui meurt sur l'autel de la croissance économique, de tous ces chinois déplacés, littéralement "virés" de chez eux pour la grande fête des JO, ceux qui ont tout perdu pour une futile fausse "fête" du sport ... pour un mois (ou quinze jours, je ne sais plus tellement c'est un non évènement) !!

Un mois, quinze jours ... Une broutille à l'échelle d'une vie mais une catastrophe pour eux à l'échelle du quotidien, juste pour que nous, bons petits européens ou citoyens du monde, puissions poser notre cul dans un fauteuil pour admirer le spectacle ... Le monde est merveilleux !

Alors, vous, je ne sais pas, mais moi, le 8 août, les JO ne passeront pas par moi !!


Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 21:30
Un SOS de Vivette JOLY.

Cette dame, très active dans la protection animale depuis de nombreuses années, elle-même Présidente et fondatrice d'une association loi 1901 : Animal Tendresse, s'est vu voler son chien dans son jardin, mettant en danger ses autres animaux. Ce galgo, adopté en toute légalité, payé sous contrat avec l'association, a été visiblement volé (ainsi que ses papiers), dans son jardin par une ou des personnes de l'association en question.

Que reproche t-on à cette dame ? Je suppose que comme toute future adoptante, elle a dû montrer patte blanche afin de pouvoir adopter ce galguito dans de bonnes conditions ... Ra, puisque c'est son nom, a été choyé et protégé durant les trois courtes semaines qu'a duré son séjour chez son adoptante. Vivette a visiblement fait les choses dans les règles, emmenant son galguito chez le vétérinaire trois fois (en trois semaines !!), prenant les précautions d'usage pour les premières sorties ... Que cette dame ait une vision personnelle de la protection animale est une évidence, dire qu'elle se voue corps et âme au sauvetage des poilus est un bien faible mot ... elle y met tout son coeur et encore plus ! Serait-elle un peu trop investie ?? Trop ... trop ??

Quoiqu'il en soit, ce sont des méthodes de voyous, point. Sans parler du stress pour l'animal qui avait enfin trouvé un lieu pour se poser. S'il y avait matière à intervenir, c'est en toute légalité que ce genre d'action aurait dû se mener, preuve à l'appui.

Vivette JOLY a porté plainte pour diffamation et rupture abusive de contrat.



Vivette JOLY

Présidente Fondatrice de SOS ANIMAL TENDRESSE

Association loi 1901 créée le : 31 03 2007 et reconnue d'intérêt général en Juin 2007.

Me contacter :

02 37 32 82 87   - 09 72 90 91 17 - 06 14 72 16 00

SOS ANIMAL TENDRESSE

"Vers une Réconciliation de l' homme avec  l' animal "

 pour vos adoptions, sauvetages et parrainages d' animaux exclus!

 TROC TENDRESSE, GESTION des DEUILS, RECYCLAGE DE MATERIEL AU PROFIT DES ANIMAUX et ART THERAPIE

http://monsite.orange.fr/animal-tendresse/

http://vivette-blog-animal-passion.blogspot.com/ 


Source : Unanimus
Par Vivi - Publié dans : Droits bafoués - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
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