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Mercredi 7 octobre 2009

Des mères horrifiées par la naissance d’enfants difformes suite à l’usage par Israël d’armes prohibées


Crimes de guerre israéliens à Gaza


par Silvia Cattori

 

 

Mondialisation.ca, Le 6 octobre 2009

Le site de Silvia Cattori

L’annonce par le Ministère de la Santé sous autorité du gouvernement élu du Hamas a jeté l’effroi ces jours-ci à Gaza. En effet, dix mois après la guerre lancée contre sa population par le gouvernement israélien – guerre appelée cyniquement « Plomb durci » par les stratèges militaires de Tel Aviv - des Palestiniennes vivant dans des zones lourdement frappées par les bombardements accouchent de bébés monstrueux.

A l’hôpital Shifa on nous a parlé d’une demi-douzaine de nouveaux nés victimes de graves malformations : organes incomplets, malformations du cerveau, visages défigurés.

Les médecins et les scientifiques qui cherchent à en déterminer la cause pensent qu’il y a là un lien direct avec les armes au phosphore, DIME, ou armes à l’uranium appauvri, utilisées par l’armée israélienne dans des zones très habitées où des cas de malformation sont apparus, comme Al-Zayton, Al-Zahra, Ezzbet Abed Rabbo, et Wadi Gaza.

L’État Major israélien a-t-il choisi délibérément de contaminer ces zones densément peuplées pour expérimenter in vivo, les effets de ces armes sur les populations qui y sont exposées ?

Une douzaine de métaux extrêmement toxiques ont été détectés et sont actuellement toujours à l’étude ; des chercheurs italiens et français ont fait des prélèvements et les examinent pour établir si ces armes sont à l’origine de maladies nouvelles et des malformations des bébés.

Ces bébés nés malformés s’ajoutent à tous ceux qui, depuis longtemps déjà, meurent peu après leur naissance ou survivent avec de graves séquelles parce que leur mère a été sous alimentée pendant sa grossesse en raison du siège imposé à Gaza [1].

Où sont les journalistes d’investigation ? Leur silence quand il s’agit de porter à la connaissance du monde -de manière détailée- les actes de barbarie de l’armée israélienne, et les énormes souffrances qu’ils génèrent, n’est-il pas troublant ?

Ce qui est sûr, c’est que la désinformation bat à nouveau son plein et que les tambours de la guerre roulent à nouveau contre la principale cible actuelle des dirigeants israéliens : l’Iran.

Comme l’écrivait le Dr. Oren Ben Dor au lendemain de la guerre israélienne contre Gaza, « Israël a besoin d’un cycle permanent de violence. Aussi longtemps que ce cycle est provoqué par une oppression quotidienne, les Israéliens arrivent à maintenir ce havre où ils peuvent s’unir derrière leur incapacité à regarder leur mentalité d’apartheid. » [2]

Ainsi Israël, coupable de tant de crimes et de n’avoir jamais appliqué aucune des résolutions de l’ONU, incrimine les voisins qu’il veut anéantir, les uns après les autres.

Hier le Liban, puis l’Irak, puis le Liban, puis Gaza, demain l’Iran ? Tout cela avec la complicité des gouvernements occidentaux qui rechignent maintenant à apporter leur appui au rapport Goldstone [3] accusant Israël de crimes de guerre à Gaza, rapport qui devrait conduire à traduire enfin cet État en justice devant la Cour pénale internationale.

[1] Voir : « Gaza meurt dans l’indifférence, au su et au vu du monde », par Silvia Cattori, silviacattori.net, 3 juin 2008.

[2] Voir : « Israël : le suicide par l’autodéfense », par Oren Ben Dor, 1er janvier 2009.

Voir également : « Les racines profondes de la terreur exercée par l’État juif », par Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 19 janvier 2009.

[3] Voir : « Pourquoi le rapport Goldstone est important », par Richard Falk, info-palestine.net, 26 septembre 2009.



Silvia Cattori est journaliste en Suisse.


Silvia Cattori est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Silvia Cattori publiés par Mondialisation.ca
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Mercredi 7 octobre 2009
Survival
Dirty Paradise
Goldminers_in_yanomami_land_enews_large PARIS

Avant-première à la Maison de l'Amérique latine

Dans le cadre de sa campagne en faveur des Amérindiens de Guyane, Survival a le plaisir de vous inviter le vendredi 23 octobre à 21h à la Maison de l’Amérique latine à Paris à la projection de :

Dirty Paradise
Un film de Daniel Schweitzer
Coul. 72 mn, 2009.
www.dirtyparadise.net

Projection suivie d’un débat en présence du réalisateur et de Patrick Menget, président de Survival International (France).

Une incroyable catastrophe sanitaire et écologique se déroule aujourd’hui au coeur de l’Amazonie sur un territoire européen d’outre-mer, la Guyane Française, et sa zone frontière avec le Surinam. « Dirty Paradise » nous fait partager l’histoire d’un millier d’Indiens qui tentent de survivre face à plus de 10’000 chercheurs d’or clandestins qui se cachent dans la forêt.

Pour la première fois, les Indiens Wayana prennent la parole dans un film et dénoncent les conséquences de l’exploitation incontrôlée d’un or « sale ». Ce documentaire accompagne Parana, Akama, Mélanie et leurs enfants dans leur combat quotidien et dérisoire face à la destruction de leur environnement.

La forêt primaire est mise à sac, les rivières et les criques sont polluées par des tonnes de mercure et de boue. Les autorités, l’armée et la gendarmerie sont impuissants face à l’immigration massive des chercheurs d’or clandestins. La fièvre de l’or gagne la région et la contamination au mercure entraîne des problèmes de santé mais, le pire est encore à venir. « Dirty Paradise » raconte l’histoire d’une tribu amérindienne qui refuse de disparaître dans le silence et l’indifférence.

Vendredi 23 octobre 2009 à 21h

Maison de l’Amérique latine
217 boulevard Saint-Germain
75007 Paris
Moyens d’accès :
Métro : Solférino – Rue du Bac
Autobus : 63.68.69.83.84.94
RER Ligne C : Quai d’Orsay et Aérogare Invalides
Parking : Rue Montalembert
Entrée libre dans la limite des places disponibles

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Jeudi 17 septembre 2009
Reçu de Survival International,

Maison maasai incendiée, juillet 2009.
Maison maasai incendiée, juillet 2009.
© Survival

Huit villages maasai de la région de Loliondo en Tanzanie ont été totalement incendiés, laissant 3 000 personnes sans abri, sans nourriture et sans eau.

Le 4 juillet, les forces de police anti-émeutes tanzaniennes lourdement armées ont mis le feu à des propriétés et des réserves de nourriture des Maasai pour les expulser de leur terre ancestrale. Des milliers de Maasai se retrouvent aujourd'hui privés de leur bétail dans un contexte de sécheresse aiguë. Ils ont été chassés de leurs villages en faveur de la compagnie Otterlo Business Corporation (OBC) qui va y créer une réserve de chasse.

Un Massai a déploré : ‘Nous avons été dépossédés de notre terre en faveur des investisseurs de safaris de luxe’.

Survival a également reçu des rapports inquiétants selon lesquels des femmes massai ont été violées et violemment battues lors des expulsions. L’une d’elles, décrivant le supplice qu’elle a subit, a témoigné : ‘Deux hommes armés m'ont pourchassée et forcée à m'allonger, six autres hommes les ont rejoints et tous m'ont violée’.

Otterlo Business Corporation, liée aux familles royales des Emirats arabes unis, détient depuis 1992 des droits exclusifs de chasse et de safari à Loliondo, au nord de la Tanzanie. Cette région est un territoire maasai traditionnel, mais depuis que la compagnie en a obtenu la concession, elle y pratique la chasse au gros gibier. Ce qui a considérablement restreint l’accès aux terres à pâture des troupeaux des Maasai, source de nombreux conflits avec la compagnie de safari.

Les récentes violences attestent que la situation est devenue critique pour les Maasai. On a même signifié à des femmes maasai qui protestaient récemment à Loliondo contre ces violentes expulsions qu'elles n'avaient pas le droit de manifester. Des chefs de communautés ont également reçu des menaces anonymes.

Les incendies de villages ont maintenant cessé. Mais dès qu'un Maasai fait paître son bétail dans la zone de chasse d'OBC, il est arrêté. Cinq personnes ont déjà été jugées sans avoir pu bénéficer du droit de défense ou de caution et ont été incarcérées pendant six mois. Dix autres Massai doivent comparaître le 24 août.

Les peuples indigènes de Tanzanie subissent depuis plusieurs années l’impact destructeur des puissantes compagnies de safari. En 2007, la petite tribu de chasseurs-cueilleurs hadza a échappé de peu à l'expulsion d'une partie de ses terres ancestrales, la compagnie Tanzania UAE Safari Ltd s'étant finalement retirée de sa concession de chasse dans la vallée de Yaida, suite à la mobilisation des Hadza, des organisations indigènes et de Survival.

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Vendredi 28 août 2009
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Samedi 1 août 2009
Reçu du réseau Sortir du nucléaire,

Congo / Areva : les soutiens se multiplient en faveur de Golden Misabiko
 

- Le militant associatif congolais est emprisonné depuis le 24 juillet suite à la publication d'un rapport mettant en cause l'exploitation illégale par Areva d'une mine d'uranium

- Autre affaire urgente : au Niger, le Président Tanja organise un référendum illégal le 4 août avec le consentement implicite des autorités françaises et d'Areva


 
Les soutiens se multiplient en faveur de Golden Misabiko, président d'une ONG Congolaise de défense des droits de l'Homme (cf http://asadhokat.blogs.continentalnews.fr ), qui a été arrêté vendredi 24 juillet après la publication d'un rapport  dénonçant l'exploitation illégale de la mine d'uranium de Shinkolobwe (Katanga), concédée à Areva depuis le 26 mars dernier, lors de la visite express du Président français Nicolas Sarkozy au Congo (RDC).
 
M. Misabiko et l'Asadho-Katanga sont inquiétés pour avoir publié un rapport qui révèle que l'exploitation de la mine d'uranium de Shinkolobwe au Katanga est illégale et "dangereuse pour la santé publique", et qui dénonce "le rôle joué par certaines institutions étatiques" dans l'exploitation de la mine, notamment les services "de renseignements militaires, le Parquet militaire, la police des mines et des hydrocarbures" et certaines autorités locales.
 
Depuis, les soutiens se multiplient : Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), Organisation mondiale contre la torture (OMCT), Revenue Watch Institute, Coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), Société Civile de la Province du Katanga, et bien sûr le Réseau "Sortir du nucléaire" qui a lancé dès le 27 juillet une "cyber-action" de protestation pour exiger la libération de Golden Misabiko (voir en fin de ce message).
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" attire l'attention de l'opinion publique sur la gravité de la situation au Congo et au Niger où les autorités politiques bafouent les droits de l'Homme et les règles démocratiques sur fond de coopération avec la multinationale nucléaire Areva.
 
Au Niger, où Areva exploite des mines d'uranium depuis 45 ans et a récemment obtenu du Président Mamadou Tandja l'autorisation d'ouvrir une mine géante à Imouraren, les atteintes à la démocratie sont tout aussi graves : contrairement à ce que prévoit la constitution, M Tanja va se présenter pour un troisième mandat présidentiel et, pour arriver à ses fins, n'a pas hésité à dissoudre la Cour Constitutionnelle et à organiser un référendum illégal prévu pour le 4 août.
 
C'est de toute évidence parce que la supposée "indépendance énergétique de la France" n'est qu'un mythe, et que le fonctionnement des réacteurs nucléaires français est assuré à 100% par les importations d'uranium, en particulier d'Afrique, que M Sarkozy et les autorités françaises cautionnent les atteintes aux droits de l'Homme dans les pays où Areva exploite des mines d'uranium.
 
Lors de sa campagne présidentielle, et suite à son élection, M Sarkozy avait pourtant promis que la politique française serait "exemplaire" concernant les Droits de l'Homme. L'accord nucléaire signé le 25 juillet 2007 à Tripoli entre M Sarkozy et le dictateur libyen Kadhafi avait déjà largement écorné ces promesses, de même que les accords nucléaires signés lors des visites de M Sarkozy dans des pays fort peu démocratiques comme au Maghreb, au Moyen-Orient ou en Chine.
 
 
Il est nécessaire de mettre en lumière la complaisance d'Areva avec ces agissements antidémocratiques. Dans l'immédiat, les autorités françaises doivent se reprendre et exiger la libération immédiate de Golden Misabiko au Congo et l'annulation du référendum anticonstitutionnel prévu le 4 août au Niger.




FIDH et OMCT - 31/07/2009
Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et Organisation mondiale contre la torture (OMCT)

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de leur programme conjoint, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, récusent les allégations portées à l’encontre de M. Golden Misabiko et condamnent vivement la décision du Tribunal de paix de Lubumbashi confirmant la détention du défenseur des droits de l’Homme.
 
Le 29 juillet 2009, le Tribunal de paix de Lubumbashi a confirmé le placement en détention préventive de M. Golden Misabiko, président de la section katangaise de l’Association africaine pour la défense des droits de l’Homme (ASADHO)/Katanga, pour une durée de 15 jours. Il est accusé d’ « atteinte à la sûreté de l’Etat » et « dénonciation calomnieuse ». A ce jour, M. Misabiko reste détenu au parquet de grande instance de Lubumbashi, dans l’attente de son procès.
 
Le 24 juillet 2009, M. Misabiko avait été arrêté par l’Agence nationale de renseignement (ANR)/Katanga, à la suite de la publication par l’ASADHO/Katanga d’un rapport sur l’exploitation artisanale de la mine uranifère de Shinkolobwe dans la province du Katanga en violation du décret présidentiel nº 04/17 du 27 janvier 2004. Le 25 juillet 2009, le parquet de Lubumbashi l’a placé sous mandat d’arrêt provisoire et, le 28 juillet 2009, il a été présenté devant un juge en vue de l’examen de la demande de maintien en détention formulée par le parquet. Au moment où siégeait le juge, le ministre de la Communication et des médias, M. Mende Omalanga, organisait un point de presse à Kinshasa à l’occasion duquel il stigmatisait l’action de la FIDH et de ses organisations membres en RDC et exprimait la volonté du Gouvernement de poursuivre M. Golden Misabiko en raison des propos que celui-ci aurait tenu. En effet, le ministre accuse M. Misabiko d’avoir « déclaré sans ambages que le Gouvernement congolais était impliqué dans un commerce clandestin de l’uranium de Shinkolobwe (Katanga) avec l’Iran et la Corée du Nord », propos passibles, selon lui, de poursuites pour « atteinte à la sureté de l’Etat » et de « propos diffamatoires ».
 
Selon les informations en possession de l’Observatoire, M. Golden Misabiko n’aurait jamais tenu publiquement de tels propos, y compris lors de l’interview accordé à la BBC le 17 juillet 2009. Par ailleurs, l’Observatoire s’inquiète des moyens disproportionnés utilisés par les autorités et la justice congolaise à l’encontre des responsables de l’ASADHO/Katanga alors que le rapport de l’organisation congolaise de défense des droits de l’Homme tendait à alerter ces mêmes autorités sur les dangers de la non application d’un décret présidentiel.
 
Au regard de l’absence totale d’éléments de preuves permettant au parquet de qualifier une atteinte à la sureté de l’Etat ou de propos diffamatoires à l’égard de M. Golden Misabiko, l’Observatoire dénonce la détention arbitraire de M. Misabiko.
 
Par conséquent, l’Observatoire demande aux autorités congolaises de procéder à la libération immédiate et inconditionnelle de M. Misabiko en l’absence de toute charge valable, ainsi que de garantir en toutes circonstances son intégrité physique et psychologique.
 
Enfin, l’Observatoire demande aux autorités congolaises de mettre un terme à toute forme de harcèlement à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme, conformément aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, ainsi qu’aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par la RDC.
 
Pour plus d’informations, merci de contacter :
FIDH : Gaël Grilhot / Karine Appy : + 33 1 43 55 25 18
OMCT : Delphine Reculeau : + 41 22 809 49 39




Revenue Watch Institute - 31/07/2009

Revenue Watch demande la libération d'un militant de la transparence arrêté par les agents de sécurité congolais

NEW YORK—Revenue Watch Institute se joint à ses collègues de la coalition internationale Publiez Ce Que Vous Payez  pour demander aux autorités de la République démocratique du Congo de libérer immédiatement Golden Misabiko, militant de la transparence et des droits de l'homme, arrêté le 24 Juillet par l'ANR, l'Agence Nationale de Renseignement du Congo, et accusé d' « atteinte à la sûreté de l'Etat » et de « dénonciation calomnieuse ».
Mr. Misabiko est président de l'Association africaine pour la protection des droits de l'homme (ASADHO) et un leader de la coalition Publiez Ce Que Vous Payez congolaise. Son arrestation est le dernier acte d'harcèlement du gouvernement à son encontre qui fait suite à un rapport récent d'ASADHO mettant en accusation la corruption dans le secteur minier et appelant à la publication du nouveau contrat entre la République démocratique du Congo (RDC) et AREVA, la multinationale nucléaire française.

« Le respect des porte-paroles des citoyens est une des caractéristiques principales de la bonne gouvernance », a déclaré Karin Lissakers, directrice de Revenue Watch. « Les officiels congolais doivent mettre fin à la répression des voix dissidentes s’ils espèrent solder l'héritage de la guerre civile et promouvoir la stabilité nécessaire au succès de l'industrie minière et des autres secteurs de l'économie ».

Bien que la RDC dépende économiquement de l'exploitation minière, l'absence de publication regulière des recettes du gouvernement du secteur extractif persiste. La RDC fait partie d'un groupe de près de trente pays riches en ressources naturelles s'étant engagés à mettre en œuvre l'Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), un mécanisme international visant à établir la transparence dans la gestion du pétrole, du gaz et de minéraux.

Mme. Lissakers a déclaré: « Les gouvernements doivent traiter les activistes comme M. Misabiko comme des partenaires dans le cadre de l'ITIE. Sans une collaboration légitime entre le gouvernement et les groupes de la société civile, aucun pays ne peut prétendre à défendre les principes de l'ITIE; les critères de base de l’initiative ne sont pas respectés ».
CONTACTS:
Jed Miller, +1 917 257-0670, jmiller@revenuewatch.org (US)




Coalition "Publiez ce que vous payez" - 29/07/2009

République Démocratique du Congo:
PCQVP demande la libération immédiate du militant de la transparence Golden Misabiko

Source: PWYP International - déclaration publique
Date: 29 jui 2009

Golden Misabiko, le Président de l’Association africaine pour la défense des droits de l’Homme (ASADHO)/Katanga a été arrêté le 24 juillet à Lubumbashi et placé en détention provisoire. Timothée Mbuya, le Vice-président de l’ASADHO/Katanga a également été arrêté le 24 juillet puis relâché le même jour. ASADHO est membre de Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) République Démocratique du Congo.
Les deux hommes avaient été interpellés et interrogés à Lubumbashi par des agents de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) de la République Démocratique du Congo. Monsieur Misabiko a été inculpé pour “atteinte à la sûreté de l’Etat” et “propos diffamatoires” et attend d‘être jugé.
Militant des droits humains et de la transparence des revenus extractifs, Monsieur Misabiko fait campagne aux côtés d’autres organisations de la société civile congolaise en faveur d’une reddition des comptes accrue dans la gestion des ressources minières de la province du Katanga, une région riche en cuivre et cobalt. Ses activités de militant lui ont valu de multiples interpellations et arrestations par le passé.
Le 12 juillet dernier, l’ASADHO/Katanga avait publié un rapport dénonçant l’implication d’institutions étatiques dans l’exploitation illicite et dangereuse de la mine uranifère de Shinkolobwe et l’opacité entourant la signature d’un contrat entre le gouvernement congolais et le groupe nucléaire français AREVA.
La République Démocratique du Congo est l’un des 21 pays africains candidats à l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE)**, une initiative internationale pour une transparence accrue dans les secteurs minier, gazier et pétrolier, et s’apprête à évaluer sa mise en oeuvre au niveau national. La société civile est une des parties prenantes à ce processus tripartite et siège au sein du comité national chargé de veiller à sa mise en oeuvre en RDC.
PCQVP demande la libération immédiate de Golden Misabiko et l’abandon de toutes les charges à son encontre.
PCQVP exhorte le gouvernement congolais à garantir la liberté de la société civile de prendre part au débat sur la manière dont les ressources minières de leur pays sont gérées et à garantir leur sécurité et intégrité physique.
Notes:
*Publiez Ce Que Vous Payez est une coalition internationale d’organisations de la société civile présente dans une cinquantaine de pays. PCQVP plaide pour une transparence accrue des industries minières, gazières et pétrolières.
**L’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) est une initiative tripartite constituée de gouvernements, d’entreprises du secteur extractif et d’organisations de la société civile, qui s’est fixée pour but d’accroître la transparence des revenus miniers, gaziers et pétroliers. La République Démocratique du Congo a adhéré à l’ITIE en 2005 et a l’obligation d’accéder au statut de pays conforme à l’initiative à l‘échéance de mars 2010.
Pour de plus amples informations, veuillez contacter ::
Marie-Ange Kalenga, Coordinatrice de PCQVP Afrique
+ 237 9639 3651
mkalenga@gmail.com



Déclaration de la Société civile du Katanga
Publié le 30/07/2009 16:34 dans Libérez G. MISABIKO - Ajouter un commentaire
LES ORGANISTIONS DE LA SOCIETE CIVILE DU KATANGA
 
Déclaration des  Organisations de la Société Civile de la Province du Katanga consécutive à l’arrestation arbitraire et la détention de Monsieur Golden MISABIKO, Président de l’ONGDH ASADHO/Katanga.
Dossier : l’exploitation illicite et clandestine de la mine uranifère de Shinkolobwe
                au Katanga, République Démocratique du Congo.
Nous, Organisations de la Société  Civile Congolaise de la Province du Katanga,
Considérant qu’ en date du 13 juillet 2009, l’ONGDH ASADHO/Katanga a publié un rapport sur l’exploitation illégale et clandestine de la mine de Shinkolobwe par les exploitants miniers artisanaux, en complicité avec les agents et responsables de différents services publics chargés de la protection de ce site interdit de toutes les activités minières ;
Considérant qu’à la suite de cette publication, les agents de l’Agence Nationale des Renseignements, ANR en sigle, Direction provinciale du Katanga, ont arrêté, le Vendredi 24 juillet 2009, Monsieur Golden MISABIKO, Président de l’ASADHO/ Katanga et l’ont transféré en détention, le Samedi 25 juillet 2009, au Parquet de Grande Instance de Lubumbashi ;
Convaincus que ledit rapport confirme les informations contenues dans plusieurs autres rapports des Organisations Non Gouvernementales tant nationales qu’internationales et ceux des services et autorités publics ;
Compte tenu du fait que les autorités détiennent, par devers elles, toutes ces informations et les cachent malencontreusement à la population l’exposant de ce fait  aux effets néfastes d’irradiation par l’uranium ;
Considérant que cette exploitation artisanale et clandestine nuit dangereusement à la santé  des creuseurs et de toute la population de Likasi, Kambove, Kolwezi et Lubumbashi ;
Considérant que les démarches entreprises par les différentes organisations de la Société  Civile en vue d’obtenir sa remise en liberté ne sont pas concluantes du fait que les Magistrats chargés d’examiner ce dossier subiraient des interférences politiciennes les empêchant ainsi de libérer Monsieur Golden MISABIKO ;
Eu égard à ce qui précède ;
Confirmons : 
Les conclusions du rapport publié par ASADHO/ Katanga ;
La détention par les autorités de toutes les informations relatives à la continuité de l’exploitation clandestine de cette mine uranifère ;
Exigeons :
De la Justice Congolaise : la libération de Monsieur Golden MISABIKO, car les faits mis à sa charge (atteinte à la sûreté de l’état et diffamation) sont imprécis et obscurs ;
De la Communauté Internationale et du Gouvernement Congolais : la mise en place d’une commission tripartite – Communauté Internationale, Gouvernement Congolais et la Société Civile chargée - d’évaluer les effets de l’exploitation clandestine de cette mine uranifère sur les populations et l’environnement en vue de proposer, d’une part des mesures de protection et d’autre part des mesures d’atténuation d’irradiation.

Recommandons :
Au Gouvernement Congolais
de prendre de dispositions utiles pour mettre fin à l’exploitation illicite et clandestine de la mine uranifère de Shinkolobwe et de collaborer avec les Organisations de la Société Civile.
Rendre publics tous les rapports relatifs à l’exploitation de la mine uranifère de Shinkolobwe.
Aux Organisations de la Société Civile :
Rendre publics tous les rapports relatifs à l’exploitation de la mine uranifère de Shinkolobwe ;
Continuer à se mobiliser en vue d’obtenir la libération de Monsieur Golden MISABIKO ;
Sensibiliser la population sur les méfaits de l’exploitation artisanale de l’uranium

                                               Fait à Lubumbashi, le 30 juillet 2009.
                                             Pour Les Organisations de la Société Civile du Katanga






Initiative du Réseau "Sortir du nucléaire" - 27 juillet 2009


- Téléphonez à l'Ambassade de la République démocratique du Congo à Paris au 01 42 25 57 50

- Envoyez le message ci-dessous (tel quel ou en le personnalisant) par fax au 01 45 62 16 52, ou par e-mail à :
 
amb.rdc.paris@wanadoo.fr
contact@ambardcparis.com
chancellerie@ambardcparis.com
min_droitshumains@yahoo.fr
missionrdc@bluewin.ch
et en copie à :
 
asadhokat@ic-lubum.cd
cdh@ic-lubum.cd
licofrdc@yahoo.fr


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MESSAGE A ENVOYER
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Madame, Monsieur,

Nous vous prions de faire savoir aux plus hautes autorités de la République démocratique du Congo que nous demandons la libération immédiate de Monsieur Golden Misabiko, président de l'Association Africaine de défense des Droits de l'Homme (Asadho) au Katanga, qui a été arrêté vendredi par des membres de l'Agence Nationale de Renseignements (ANR) et transféré samedi au palais de justice de Lubumbashi.

Il apparaît que M. Misabiko et l'Asadho-Katanga sont inquiétés pour avoir publié récemment un rapport qui révèle que l'exploitation de la mine d'uranium de Shinkolobwe au Katanga est illégale et "dangereuse pour la santé publique", et qui dénonce "le rôle joué par certaines institutions étatiques" dans l'exploitation de la mine, notamment les services "de renseignements militaires, le Parquet militaire, la police des mines et des hydrocarbures" et certaines autorités locales. Non seulement M. Misabiko et l'Asadho-Katanga ne devraient pas être inquiétés, mais ce rapport courageux et édifiant devrait leur valoir reconnaissance et soutiens.
 
Par ailleurs, l'exploitation de la mine de Shinkolobwe a été attribuée à la multinationale Areva, dont nous connaissons les méthodes antidémocratiques et néocoloniales. Sachant qu'elle a durablement contaminé, avec ses activités d'extraction d'uranium, de nombreuses zones de France et du Niger, nous ne saurions trop recommander la plus grande méfiance vis à vis de la société Areva.
 
Dans l'immédiat, nous demandons la libération sans condition de M. Misabiko et l'abandon de toute poursuite ou intimidation à l'encontre des membres de l'Asadho-Katanga.
 
En vous remerciant par avance, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à notre engagement en faveur de l'environnement et de la Démocratie.
 
NOM - Prénom :
Code Postal - Commune :
Pays :
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 juillet 2009
Reçu du Réseau sortir du nucléaire,

URGENT - Demandez la libération immédiate de Golden Misabiko
emprisonné au Congo pour avoir publié un rapport sur l'exploitation
de l'uranium... et les activités de la multinationale française Areva.


En savoir plus : voir les dépêches de l'AFP à la fin de ce message
 
- Téléphonez à l'Ambassade de la République démocratique du Congo à Paris au 01 42 25 57 50

- Envoyez le message ci-dessous (tel quel ou en le personnalisant) par fax au 01 45 62 16 52, ou par e-mail à :
 
amb.rdc.paris@wanadoo.fr
contact@ambardcparis.com
chancellerie@ambardcparis.com
min_droitshumains@yahoo.fr
missionrdc@bluewin.ch

et en copie à :
 
asadhokat@ic-lubum.cd
cdh@ic-lubum.cd
licofrdc@yahoo.fr


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MESSAGE A ENVOYER
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Madame, Monsieur,

Nous vous prions de faire savoir aux plus hautes autorités de la République démocratique du Congo que nous demandons la libération immédiate de Monsieur Golden Misabiko, président de l'Association Africaine de défense des Droits de l'Homme (Asadho) au Katanga, qui a été arrêté vendredi par des membres de l'Agence Nationale de Renseignements (ANR) et transféré samedi au palais de justice de Lubumbashi.

Il apparaît que M. Misabiko et l'Asadho-Katanga sont inquiétés pour avoir publié récemment un rapport qui révèle que l'exploitation de la mine d'uranium de Shinkolobwe au Katanga est illégale et "dangereuse pour la santé publique", et qui dénonce "le rôle joué par certaines institutions étatiques" dans l'exploitation de la mine, notamment les services "de renseignements militaires, le Parquet militaire, la police des mines et des hydrocarbures" et certaines autorités locales. Non seulement M. Misabiko et l'Asadho-Katanga ne devraient pas être inquiétés, mais ce rapport courageux et édifiant devrait leur valoir reconnaissance et soutiens.
 
Par ailleurs, l'exploitation de la mine de Shinkolobwe a été attribuée à la multinationale Areva, dont nous connaissons les méthodes antidémocratiques et néocoloniales. Sachant qu'elle a durablement contaminé, avec ses activités d'extraction d'uranium, de nombreuses zones de France et du Niger, nous ne saurions trop recommander la plus grande méfiance vis à vis de la société Areva.
 
Dans l'immédiat, nous demandons la libération sans condition de M. Misabiko et l'abandon de toute poursuite ou intimidation à l'encontre des membres de l'Asadho-Katanga.
 
En vous remerciant par avance, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à notre engagement en faveur de l'environnement et de la Démocratie.
 
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Rappels :
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RD Congo : une ONG dénonce l'exploitation illicite d'une mine d'uranium
 
AFP - 15.07.09 - Une ONG de défense des droits de l'homme en RD Congo juge "dangereuse pour la santé publique" l'exploitation illégale de la mine d'uranium de Shinkolobwe au Katanga (sud-est), interdite à toute activité minière depuis 2004. Dans un rapport dont l'AFP a obtenu copie mercredi, l'ONG Association africaine de défense des droits de l'homme (Asadho) dénonce "le rôle joué par certaines institutions étatiques" dans l'exploitation de la mine, notamment les services "de renseignements militaires, le Parquet militaire, la police des mines et des hydrocarbures" et certaines autorités locales.
 
"Ils profitent individuellement de ce trafic illicite et dangereux en extorquant, en érigeant des barrières illégales (...) et en détournant les minerais à l'état brut, supposés uranifères, saisis", affirme l'ONG. Riche en uranium et en cuivre, la mine de Shinkolobwe a été fermée après un éboulement en 2004. A l'époque, une mission de l'ONU "avait constaté des risques importants liés à de possibles éboulements ainsi qu'à une potentielle exposition chronique à la radioactivité ionisante", rappelle le rapport. "Le gouvernement n'a jamais pris de dispositions utiles et durables" après la fermeture, regrette l'ONG.
 
Shinkolobwe est l'une des plus vieilles mines d'uranium au monde, dont les ressources avaient servi à fabriquer la bombe d'Hiroshima. Elle pourrait être à nouveau exploitée par le groupe nucléaire français Areva, dans le cadre d'un accord signé en mars par sa présidente, Anne Lauvergeon, avec le ministre congolais des Mines, portant sur la recherche et l'exploitation de futures mines d'uranium sur tout le territoire de l'ancien Zaïre. Cet accord, signé en marge d'une visite-éclair du président français Nicolas Sarkozy à Kinshasa, vise à recenser l'ensemble des relevés géologiques existants et à les compiler pour définir les zones prometteuses et lancer des campagnes d'exploration.
 
 
Uranium : le président d'une ONG congolaise arrêté à Lubumbashi

AFP - 26 juillet 2009 - LUBUMBASHI (RD Congo) - Le président d'une ONG de défense des droits de l'Homme en RD Congo a été arrêté à Lubumbashi après la publication d'un rapport dénonçant l'exploitation illégale d'une mine d'uranium au Katanga (sud-est), a-t-on appris dimanche auprès de l'ONG. Golden Misabiko, président de l'Association africaine de défense des droits de l'Homme (Asadho) au Katanga, a été arrêté vendredi par des membres de l'Agence nationale de renseignements (ANR) et transféré samedi au palais de justice de Lubumbashi où il était toujours détenu dimanche.

Dans un rapport récent, l'Asadho dénonçait "le rôle joué par certaines institutions étatiques" dans l'exploitation de la mine de Shinkolobwe au Katanga (sud-est), pourtant interdite à toute activité minière depuis 2004. Le document citait notamment les services "de renseignements militaires, le parquet militaire, la police des mines et des hydrocarbures" et certaines autorités locales.

"Selon le procès verbal d'audition (du président par l'ANR) il est écrit que nous avons porté atteinte à la sûreté de l'Etat, et que nous avons tenu des propos diffamatoires", a expliqué à l'AFP Thimothée Mbuya, vice-président de l'association, arrêté lui aussi vendredi mais relâché samedi. "C'est une campagne de dénigrement contre les défenseurs des droits de l'Homme, on veut nous intimider, nous empêcher de faire notre travail", a-t-il estimé. Les ressources de la mine de Shinkolobwe, riche en uranium et en cuivre, avaient servi à fabriquer la bombe d'Hiroshima.

Elle a été fermée en 2004 après un éboulement. A l'époque, une mission de l'ONU "avait constaté des risques importants liés à de possibles éboulements ainsi qu'à une potentielle exposition chronique à la radioactivité ionisante", selon le rapport de l'Adasho. Cette mine pourrait être à nouveau exploitée par le groupe nucléaire français Areva, dans le cadre d'un accord signé en mars par sa présidente, Anne Lauvergeon, avec le ministre congolais des Mines, portant sur la recherche et l'exploitation de futures mines d'uranium sur tout le territoire de l'ancien Zaïre.


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Réseau "Sortir du nucléaire"

Fédération de 840 associations,

agréée pour la protection de l’environnement

9 rue Dumenge, 69317 Lyon Cedex 04 - France

Tél : 04 78 28 29 22 - Fax : 04 72 07 70 04

http://www.sortirdunucleaire.fr
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

Reçu de Amnesty International France,



Chers amis,

Vous avez signé récemment la pétition adressée au nouveau procureur de district du comté de Chattham, Larry Chisolm et nous vous en remercions vivement.

Nous avons le plaisir de vous partager les dernières nouvelles le concernant :

La Cour Suprême des Etats-Unis a fait savoir hier qu'elle reportait à septembre sa décision concernant le fait d'examiner ou non l'appel de Troy Davis.

Si, juridiquement, ce report n'équivaut pas à un sursis à exécution (ce recours n'est pas suspensif), le procureur de district, qui a le pouvoir de fixer une date d'exécution, a, à l'annonce du report, répété sa position depuis le début, à savoir qu'il ne se prononcerait pas sur l'affaire tant que le recours de Troy Davis ne serait pas épuisé.
Il signifie ainsi qu'il n'ordonnera pas une nouvelle date d'exécution avant la décision de la Cour Suprême.

Dans tous les cas, le risque réel de l'exécution de Troy Davis dès la mi-juillet est écarté.

D'ores et déjà, 60 000 pétitions ont été remises le 29 juin par Amnesty International et la NCAAP (National Association for the Advancement of Coloured People, très importante organisation américaine pour les droits des personnes de couleur) au procureur de district, Larry Chisholm.
En France, la pétition en ligne a recueilli à ce jour plus de 16000 signatures.

Troy Davis nous a répété hier à quel point il souhaiterait pouvoir remercier chacun des soutiens qu'il a en France, et nous a demandé expressément de vous le faire savoir.


Merci de continuer à SIGNER LA PETITION et à inciter vivement vos amis à le faire : il faut maintenir la pression !


Encore une fois, merci de votre soutien indispensable.

 

Pour en savoir plus, notre page spéciale sur Troy Davis

Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009
Une bonne nouvelle pour bien (+2 potentielles) commencer cette première semaine estivale. ;o)

Amicalement

Alain
     ,__o     Alain UGUEN  Association Cyber @cteurs
  _-\_<,         votre souris @ du pouvoir
  (*)/'(*)      http://www.cyberacteurs.org

Donner à Cyber @cteurs, c’est une façon d'être partenaire des Réseaux qui se battent pour les droits de l'être humain et la sauvegarde  de l'environnement dans le monde  D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne

Les Indiens d'Amazonie crient victoire

Les Indiens d'Amazonie ont obtenu gain de cause. Après deux mois de bras de fer avec l'Etat, ils ont finalement obtenu que le Parlement abroge deux décrets loi sur l'exploitation des ressources d'Amazonie par des entreprises étrangères. Le président Garcia a fait machine arrière devant l'ampleur de la contestation.

Après plusieurs mois de lutte, les Indiens d'Amazonie sont reconnus dans leurs droits de protéger et d’exploiter leur terre, 

« C'est un jour historique pour les peuples indigènes » affirment les Indiens du Pérou. Soixante-cinq ethnies d'Amazonie étaient mobilisées depuis le mois d'avril pour protéger leur terre. A l'origine de la crise, une loi adoptée l'année dernière et favorisant les investissements étrangers au Pérou, les textes autorisaient notamment l'exploitation des ressources naturelles d'Amazonie

Devant l'ampleur de la contestation le président péruvien a finalement fait son autocritique et dans la foulée le Parlement de Lima a abrogé, jeudi 18 juin, deux décrets controversés. En échange, la minorité indienne a accepté de lever ses barrages.

La volte face des autorités a permis de sortir d'une crise sanglante puisque 34 personnes au moins ont trouvé la mort dans les affrontements entre les forces de l'ordre et les Indiens d'Amazonie.

Le Premier ministre péruvien a d'ailleurs annoncé son intention de démissionner car il n'a pas su éviter le bain de sang. La région de Bagua où se sont déroulés les heurts reste malgré tout en état de siège et les charges sont maintenues contre 4 dirigeants de la minorité indienne entrés en clandestinité.

C'est la raison pour laquelle nous laissons la cyber @ction en ligne encore un peu pour ceux qui ne l'auraient pas encore faite

+ 2 autres bonnes nouvelles potentielles que vous trouverez dans la revue du presse du jour dès que je l'aurais mise en place


= Dans une lettre adressée à la Commission européenne, onze pays de l'Union Européenne réclament la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire,



= Pesticide Cruiser : un retrait envisagé


Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009

Reçu de Amnesty International (France),


A plusieurs reprises nous vous avons alerté à propos de la situation de Troy Davis et bon nombre d'entre vous ont signé récemment la pétition adressée au gouverneur de Georgie, Sonnie Perdue et nous vous en remercions vivement.

Depuis le refus de la Cour du 11ème Circuit d'accorder un nouveau procès à Troy Davis, la mobilisation n'a fait que croître aux Etats-Unis et dans le monde.

Des dizaines de rassemblements se sont tenus à travers le monde autour de la journée globale d'action du 19 mai et de très nombreuses personnalités continuent de prendre fait et cause pour Troy Davis, dans les médias et auprès des autorités judiciaires américaines.

Malgré ces mobilisations, la vie de Troy Davis est, pour une très grande part, suspendue à la prochaine décision de la Cour Suprême des États-unis.

Celle-ci pourrait rendre sa décision à la fin du mois de juin.


L'appel (pétition en habeas corpus) présenté par Troy Davis est une procédure très exceptionnellement employée devant cette Cour, et encore plus rarement acceptée : le dernier appel de ce genre accepté l'a été il y a 85 ans.

Si la Cour Suprême venait à refuser l'appel, la vie de Troy Davis serait entre les mains du nouveau procureur de district du comté de Chattham, Larry Chisolm.


C'est à lui que revient la décision d'ordonner qu'une date d'exécution soit émise.
Mais il peut aussi peser auprès du Comité des Grâces pour demander que la peine de mort soit commuée.
Il peut aussi décider de rouvrir une enquête sur la base des nouveaux témoignages.
Larry Chisolm, le procureur de district a été élu en 2008 en faisant campagne sur la promesse "d'un plus grand sens de l'équité" durant son mandat.

Nous devons l'appeler à faire tout ce qui est en son pouvoir pour prévenir l'exécution et à rouvrir une enquête sur cette affaire, à partir des nouveaux éléments désormais existants.

Nous vous invitons à SIGNER LA NOUVELLE PETITION qui lui sera remise si la Cour Suprême devait refuser l'appel de Troy Davis

Encore une fois, merci de votre soutien indispensable

 

Pour en savoir plus, notre page spéciale sur Troy Davis

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Mercredi 10 juin 2009
URGENT ! Reçu de Survival France International (France)

Merci de faire suivre à vos contacts !


PÉROU : Un leader indien contraint à l'exil alors que le président traite les manifestants de "sauvages"

Ecrivez au président péruvien en exigeant que :

• Les compagnies pétrolières et gazières opérant en Amazonie suspendent leurs activités tant que le gouvernement n'acceptera pas de négocier avec les Indiens.

• Une enquête indépendante et impartiale sur les tragiques événements qui se sont déroulés le 5 juin dans la région de Bagua soit immédiatement ouverte.

• Toutes les charges retenues contre Alberto Pizango soient levées.

Accusé de sédition, le président de l'AIDESEP, l'organisation des Indiens d'Amazonie péruvienne a été forcé d'entrer dans la clandestinité à la suite des violents affrontements ayant opposé, le 5 juin dernier, les manifestants indiens qui bloquaient une route près de la ville de Bagua, au nord du Pérou, aux forces de police anti-émeute.

Au moins 30 Indiens ont été tués, et la police est accusée d'avoir jeté un grand nombre de cadavres dans les eaux du Marañon. Plus d'une vingtaine de policiers auraient également été tués au cours des affrontements.

Le président du Pérou, Alan Garcia, a qualifié les manifestants indiens de 'sauvages', de 'barbares', d''ignorants' et de 'citoyens de seconde classe'.

Les manifestations ont été organisées pour protester contre des mesures gouvernementales visant à ouvrir les territoires indiens aux compagnies pétrolières et gazières.

Lire la suite : http://www.survivalfrance.org/actu/4653
Agissez ! http://www.survival-international.org/actnow/writealetter/peruvianindians

Pour plus d'informations sur les événements du 5 juin :
http://www.survivalfrance.org/actu/4636
http://www.survivalfrance.org/actu/4648
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
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