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Mercredi 28 octobre 2009

Un opportuniste cynique sans éthique, morale ni scrupules, Eric Besson, ministre des lepénistes

 

par Olivier Bonnet

Mercredi 28 Octobre 2009

 


Tiens donc ! Les régionales approchant, voilà Eric Besson, le ministre de l’Immigration, qui recycle les bons vieux fondamentaux du sarkozysme : s’appuyer sur les lepénistes et autres franchouillards racistes de France pour se bâtir un socle électoral. Pour cela, agiter des thèmes qui leur sont chers. Alors Besson ne fait pas les choses à moitié. D’abord une déclaration sur la burqa : "La burqa heurte de front les valeurs de l’identité nationale". N’est-ce pas un phénomène ultra marginal ? Souhaiter le circonvenir par la répression et l’exclusion n’est-il pas voué à l’échec ? De ces questions, Besson ne s’embarrasse pas : la burqa est un élément éminemment fédérateur pour les islamophobes de tous poils, alors va pour la burqa. Et le thème de l’identité nationale, sur lequel Sarkozy s’est appuyé pour se faire élire, comme il l’avoue lui-même, Besson le ressort du chapeau. Lisons Le Point : "J’ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l’identité nationale, sur ce qu’est être Français aujourd’hui", a déclaré le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI qui a ajouté : "Je vais le lancer avec les parlementaires, députés et sénateurs, avec les députés européens". Ce débat durera deux mois et demi avant un "grand colloque de synthèse" fin janvier-début février, a précisé le ministre qui va demander "aux préfets et aux sous-préfets d’organiser des réunions avec les forces vives de la Nation sur le thème de qu’est-ce qu’être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers". "Il faut réaffirmer les valeurs de l’identité nationale et la fierté d’être français." Comme s’il s’agissait là d’un sujet important, dans le contexte de la précarité, du chômage et de la misère qui progressent sans cesse ! Comment expliquer cette insistance à faire diversion ? Besson s’en charge lui-même et c’est notre phrase du jour, confondante de sincérité : "Remettre dans le jeu républicain les électeurs du FN est un objectif que doivent s’assigner tous les partis républicains. Il faut rassurer nos concitoyens et leur dire ce qu’est notre politique migratoire et l’assumer !", déclare-t-il dans un entretien accordé à l’agence Reuters. Autrement dit, on va leur montrer, aux lepénistes, comment on va virer tous ces traîne-savates basanés !

Et il le montre : si Besson est bien ministre de la Propagande nationaliste, n’oublions pas qu’il le reste également de la Persécution des étrangers. C’est par exemple l’expulsion des Afghans renvoyés à Kaboul : "Trois Afghans, interpellés alors qu’ils étaient en situation irrégulière en France, ont été reconduits par avion vers l’Afghanistan mercredi. L’information a été confirmée en début de journée par Eric Besson, le ministre de l’immigration, alors qu’il avait assuré la veille qu’il n’y aurait pas de retours epforcés d’immigrés illégaux afghans vers Kaboul. "Il nous a trompés", s’est indigné le député UMP Etienne Pinte, sur Europe 1. "Eric Besson change d’avis le matin, l’après-midi, le soir et le lendemain matin", a insisté Etienne Pinte." Juan, le blogueur publiant sur Marianne 2 en rajoute une couche : "Un scandale n’arrivant jamais seul, une autre affaire éclabousse le ministre : mercredi, une jeune Congolaise de 19 ans n’est jamais arrivée à son lycée technique : elle a été arrêtée et renvoyée directement au Congo. La Préfecture de Police de Paris explique qu’elle était « volontaire ». Sa maman ne le savait pas, et n’a pas été prévenue. La jeune fille s’est précipitée au Consulat de France à Brazzaville pour demander son rapatriement." L’Humanité révèle pour sa part un troisième scandale : "Installés depuis à peine un quart d’heure place des Emmurés, les bénévoles des Camions du Coeur ont vu débarqué les forces de police alors qu’il s’apprêtaient à distribuer repas, produits d’hygiène et de protection contre le froid. Résultat : une dizaine de sans-papiers sont interpellés. Pourtant, rappellent Les Restos du Coeur, le ministre de l’Immigration, Eric Besson, avait le coeur empli d’humanité lorsqu’il déclarait : «  Les lieux dans lesquels est apportée l’aide humanitaire doivent être en quelque sorte sanctuarisés, afin de bien marquer le caractère inconditionnel de cette aide. Les lieux où sont soignés, alimentés, hébergés les personnes en situation de détresse, ne sauraient être la cible d’une politique de contrôle et d’interpellation.  » Trois mois sont passés depuis et Eric Besson n’a visiblement que faire du long travail mis en place par les associations afin d’aider et d’entrer en contact avec les populations fragilisées."

Eric Besson n’est décidément qu’un méprisable opportuniste cynique, sans éthique, morale ni scrupules. 

 

PS : à propos de Besson sur Plume de presse, lire Besson-la-honte et Eric Besson n’existe pas, c’est un mythe.


http://www.plumedepresse.info/ http://www.plumedepresse.info/

 

 

Source : Alter Info

Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 octobre 2009
Pas glop, pas glop ...

Source : Réseau Voltaire,



Le dessous du prix Nobel de la paix 2009
par Thierry Meyssan*


Si l’attribution du prix Nobel de la paix a donné lieu à un concert de louanges parmi les dirigeants de l’alliance atlantique, elle a aussi suscité le scepticisme dans le monde. Plutôt que de débattre des bonnes raisons qui pourraient a posteriori justifier ce choix étonnant, Thierry Meyssan expose la corruption du Comité Nobel et les liens unissant son président, Thorbjørn Jagland, aux collaborateurs d’Obama.



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Madeleine Albright et Thorbjørn Jagland, lors d’une réunion au siège de l’OTAN.

« Ce matin, en écoutant les nouvelles, ma fille est entrée et m’a dit : ’Papa, tu es Prix Nobel de la paix’ » [1]. Telle est la touchante histoire que le président des États-Unis a raconté à des journalistes complaisants pour attester qu’il n’avait jamais souhaité cette distinction et en était le premier surpris. Sans chercher plus loin, ceux-ci ont immédiatement titré leurs journaux sur « l’humilité » de l’homme le plus puissant du monde.


A vrai dire, on ne sait ce qui doit le plus surprendre : l’attribution d’une si prestigieuse distinction à Barack Obama, la mise en scène grotesque qui l’accompagne, ou encore la méthode utilisée pour corrompre le jury et détourner ce prix de sa vocation initiale.


En premier lieu, rappelons que, selon le règlement du Comité Nobel, les candidatures sont présentées par des institutions (des parlements nationaux et des académies politiques) et par des personnalités qualifiées, principalement des magistrats et les anciens récipiendaires. En théorie, une candidature peut-être présentée sans que le candidat en ait été averti. Cependant, lorsque le jury prend sa décision, il établit un lien direct avec l’impétrant de sorte qu’il en soit informé une heure avant la conférence de presse. Pour la première fois de son histoire, le Comité Nobel aurait omis cette courtoisie. C’est, nous assure son porte-parole, qu’il n’osait réveiller le président des États-unis en pleine nuit. Peut-être ignorait-il que des conseillers se relayent à la Maison-Blanche pour recevoir les appels d’urgence et réveiller le président si nécessaire. Au demeurant, le comité Nobel avait au moins informé le journaliste Gerhard Helsok qui avait annoncé la nouvelle la veille sur la chaîne norvégienne TV2.


La gentille saynète de la petite fille annonçant le Prix Nobel à son papa ne suffit pas à dissiper le malaise provoqué par cette distinction. Selon le vœux d’Alfred Nobel, le prix récompense « la personnalité ayant [au cours de l’année précédente] le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ». Dans l’esprit du fondateur, il s’agissait de soutenir une action militante et non de décerner un brevet de bonnes intentions à un chef d’État. Les lauréats ayant parfois bafoué le droit international postérieurement à la réception de leur prix, le Comité Nobel a décidé, il y a quatre ans, de ne plus récompenser un acte particulier, mais de n’honorer que des personnalités ayant consacré leur vie à la paix. Ainsi, Barack Obama aurait été le plus méritant des militants de la paix en 2008 et n’aurait commis aucune atteinte majeure au droit international en 2009. Sans parler des personnes toujours détenues à Guantanamo et Bagram, ni des Afghans et des Irakiens confrontés à une occupation étrangère, qu’en pensent les Honduriens écrasés par une dictature militaire ou les Pakistanais dont le pays est devenu la nouvelle cible de l’Empire ?

Venons-en au cœur du propos, à ce que la « communication » de la Maison-Blanche et les médias anglo-saxons veulent cacher au public : les liens sordides entre Barack Obama et le Comité Nobel.


En 2006, l’European Command (c’est-à-dire le commandement régional des troupes US dont l’autorité couvrait alors à la fois l’Europe et l’essentiel de l’Afrique) sollicita le sénateur d’origine kenyane Barack Obama pour participer à une opération secrète inter-agences (CIA-NED-USAID-NSA). Il s’agissait d’utiliser son statut de parlementaire pour mener une tournée en Afrique qui permettrait à la fois d’y défendre les intérêts des groupes pharmaceutiques (face aux productions hors brevets) et de repousser l’influence chinoise au Kenya et au Soudan [2]. Seul l’épisode kenyan nous intéresse ici.


La déstabilisation du Kenya


Barack Obama et sa famille, accompagnés d’un attaché de presse (Robert Gibbs) et d’un conseiller politico-militaire (Mark Lippert), arrivent à Nairobi dans un avion spécial affrété par le Congrès. Leur appareil est suivi d’un second avion, celui-ci affrété par l’US Army, et transportant une équipe de spécialistes en guerre psychologique commandée par le général prétendument à la retraite J. Scott Gration.

Le Kenya est alors un plein boom économique. Depuis le début de la présidence de Mwai Kibaki, la croissance est passée de 3,9 à 7,1 % du PIB et la pauvreté a reculé de 56 à 46 %. Ces résultats exceptionnels ont été obtenus en réduisant les liens économiques post-coloniaux avec les Anglo-Saxons et en leur substituant des accords plus équitables avec la Chine. Pour casser, le miracle kenyan, Washington et Londres ont décidé de renverser le président Kibaki et d’imposer un opportuniste dévoué, Raila Odinga [3]. Dans cette perspective, la National Endowment for Democracy a suscité la création d’une nouvelle formation politique, le Mouvement orange, et complote une « révolution colorée » à l’occasion des prochaines élections législatives de décembre 2007.


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Le sénateur Barack Obama faisant campagne pour son « cousin » Raila Odinga.

Le sénateur Obama est accueilli comme un enfant du pays et son voyage est hyper-médiatisé. Il s’ingère dans la vie politique locale et participe aux meetings de Raila Odinga. Il appelle à une « révolution démocratique », tandis que son « accompagnateur », le général Gration, remet à Odinga 1 million de dollars en liquide. Ces interventions déstabilisent le pays et suscitent les protestations officielles de Nairobi auprès de Washington.
À l’issue de cette tournée, Obama et le général Gration vont au rapport chez le général James Jones (alors patron de l’European Command et suprême commandeur de l’OTAN) à Stuttgart, avant de retourner aux États-unis.


L’opération continue. Madeleine Albright, en qualité de présidente du NDI (la branche de la National Endowmement for Democracy [4] spécialisée dans le traitement des partis de gauche) fait le voyage de Nairobi où elle supervise l’organisation du Mouvement orange. Puis John McCain, en qualité de président de l’IRI (la branche de la National Endowmement for Democracy spécialisée dans le traitement des partis de droite) vient compléter la coalition d’opposition en traitant de petites formations de droite [5].
Lors des élections législatives de décembre 2007, un sondage financé par l’USAID annonce la victoire d’Odinga. Le jour du vote, John McCain déclare que le président Kibaki a truqué le scrutin en faveur de son parti et qu’en réalité, c’est l’opposition conduite par Odinga qui a gagné. La NSA, de concert avec des opérateurs locaux de téléphonie, adresse des SMS anonymes à la population. Dans les zones peuplées par des Luos (l’ethnies d’Odinga), ils disent « Chers Kenyans, les Kikuyus ont volé l’avenir de nos enfants… Nous devons les traiter de la seule manière qu’ils comprennent… la violence ». Tandis que dans les zones peuplées par des Kikuyus, ils sont rédigés ainsi : « Le sang d’aucun Kikuyu innocent ne sera versé. Nous les massacrerons jusqu’au cœur de la capitale. Pour la Justice, établissez une liste de Luos que vous connaissez. Nous vous enverrons les numéros de téléphone où transmettre ces informations ». En quelques jours, ce pays paisible sombre dans les violences communautaires. Les émeutes font plus de 1 000 morts et 300 000 déplacés. 500 000 emplois sont détruits.
Madeleine Albright est de retour. Elle propose sa médiation entre le président Kibaki et l’opposition qui tente de le renverser. Avec finesse, elle s’écarte et place sur le devant de la scène l’Oslo Center for Peace and Human Rights. Le directoire de cette ONG respectée est nouvellement présidé par l’ex-Premier ministre de Norvège, Thorbjørn Jagland. Rompant avec la tradition d’impartialité du Centre, il dépêche deux médiateurs sur place, dont tous les frais sont pris en charge par le NDI de Madeleine Albright (c’est-à-dire in fine sur le budget du département d’État des États-Unis) : un autre ancien Premier ministre norvégien, Kjell Magne Bondevik, et l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan (le Ghanéen est très présent dans les États scandinaves depuis qu’il a épousé la petite nièce de Raoul Wallenberg).
Obligé pour rétablir la paix civile d’accepter le compromis qu’on lui impose, le président Kibaki accepte de créer un poste de Premier ministre et de le confier à Raila Odinga. Celui-ci entreprend immédiatement de réduire les échanges avec la Chine.


Petits cadeaux entre amis


Si l’opération kenyane s’arrête là, la vie des protagonistes continue. Thorbjørn Jagland négocie un accord entre la national Endowment for Democracy et l’Oslo Center, qui est formalisé en septembre 2008. Une fondation jointe est créée à Minneapolis qui permet à la CIA de subventionner indirectement l’ONG norvégienne. Celle-ci intervient pour le compte de Washington au Maroc et surtout en Somalie [6].
Obama est élu président des États-Unis. Odinga proclame plusieurs jours de fête nationale au Kenya pour célébrer le résultat de l’élection aux États-Unis. Le général Jones devient conseiller de sécurité nationale. Il prend Mark Lippert comme chef de cabinet et le général Gration comme adjoint.
Durant la transition présidentielle aux USA, le président de l’Oslo Center, Thorbjørn Jagland, est élu président du Comité Nobel, malgré le risque que représente pour l’institution un politicien aussi retors [7]. La candidature de Barack Obama au Prix Nobel de la paix est déposée au plus tard le 31 janvier 2009 (date limite réglementaire [8]), soit douze jours après sa prise de fonction à la Maison-Blanche. De vifs débats animent le Comité qui ne parvient toujours pas à s’accorder sur un nom début septembre, comme le prévoir le calendrier habituel [9]. Le 29 septembre, Thorbjørn Jagland est élu secrétaire général du Conseil de l’Europe à la suite d’un accord en sous-main entre Washington et Moscou [10]. Ce bon procédé en appelait un autre en échange. Bien que la qualité de membre du Comité Nobel soit incompatible avec une fonction politique exécutive majeure, Jagland ne démissionne pas. Il argue du fait que la lettre du règlement interdit le cumul avec une fonction ministérielle et ne dit rien du Conseil de l’Europe. Il rentre donc à Oslo le 2 octobre. Le jour-même, le Comité désigne le président Obama, Prix de la paix 2009.


Dans son communiqué officiel, le Comité déclare sans rire : « Il est très rare qu’une personne, à l’instar d’Obama, ait réussi à captiver l’attention de tous et leur donner l’espoir d’un monde meilleur. Sa diplomatie est basée sur le concept que ceux qui dirigent le monde doivent le faire sur un socle de valeurs et de comportements partagés par la majorité des habitants de la planète. Pendant 108 ans, le comité du prix Nobel a cherché à stimuler ce type de politique internationale et ces démarches dont Obama est le principal porte-parole » [11].


De son côté, l’heureux lauréat a déclaré : « Je prends la décision du comité Nobel avec surprise et une profonde humilité (…) J’accepterai cette récompense comme un appel à l’action, un appel lancé à tous les pays pour qu’ils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle ». Ainsi donc, cet homme « humble » estime incarner « tous les pays ». Voilà qui n’augure rien de pacifique.


 Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).


Les articles de cet auteur

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[1] « Déclaration de Barack Obama à l’annonce du prix Nobel de la paix 2009 » , Réseau Voltaire, 9 octobre 2009.


[2] Sur le détail de cette opération, voir Le Rapport Obama, par Thierry Meyssan, à paraître.


[3] Raila Odinga est le fils de Jaramogi Oginga Odinga, qui eut pour principal conseiller politique le père de Barack Obama.


[4] « La NED, nébuleuse de l’ingérence "démocratique" », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 janvier 2004.


[5] Jadis les États-Unis avaient créé un parti à eux au kenya, dirigé par Tom Mboya. Il s’agissait à l’époque de lutter contre l’influence russe et —déjà— chinoise.


[6] L’Oslo Center a également participé à la déstabilisation de l’Iran, lors de l’élection présidentielle, en acheminant des fonds vers l’ancien président Khatami.


[7] Vice-président de l’Internationale socialiste, Thorbjørn Jagland est un fervent partisan de l’OTAN et de l’entrée de la Norvège dans l’Union européenne. Il fréquente les élites mondialistes et a participé aux travaux du Council on Foreign Relations, de la Commission trilatérale et du Groupe de Bilderberg. Son bilan politique a été entaché par plusieurs scandales de corruption touchant ses proches, notamment son ami et ministre du Plan Terje Rød Larsen (l’actuel coordinateur de l’ONU pour les négociations au Proche-Orient).


[8] 205 candidatures ont été déposées. Mais, conformément au règlement seules 199 ont été jugées recevables. Ce chiffre ayant été atteint, le Comité Nobel n’avait pas la possibilité d’ajouter des noms supplémentaires au cours de ses délibérations.


[9] Le prix devait être décerné le 9 octobre. Pour des raisons d’organisation, le lauréat aurait dû être déterminé au plus tard au 15 septembre.


[10] Bien que les États-Unis ne soient pas membres du Conseil de l’Europe, ils y ont une grande influence. Moscou ne tenait pas à Jagland, mais voulait faire barrage au Polonais Wlodzimierz Cimoszewicz.


[11] « Communiqué du Comité Nobel norvégien sur le prix de la Paix 2009 », Réseau Voltaire, 9 octobre 2009.


Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 17 septembre 2009
... Sans être traité de négationiste.
Ben ça alors ...
Merci monsieur Kassovitz ... le simple fait de faire marcher son cerveau souligne les incohérences de la version officielle américaine.
Jean-Marie Bigard s'y est risqué et y a laissé des plumes. Il est appréciable de voir que malgré cela, d'autres ne craignent pas de se mouiller aussi.





Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 2 septembre 2009
J'ai retrouvé ce texte percutant sur Zone 7.
A méditer.


J'ACCEPTE...

Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :

J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants.

J'accepte d'être humilié ou exploité à condition qu'on me permette à mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.

J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.

J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront à dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients.

J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.

J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les États.

J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des États soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale.

J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte.

J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les États décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer.

J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. J'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.

J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les États, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront.

J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.

J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive.

J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures.

J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet.

J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier à quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.

J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète.

J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale.

J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.

J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'Occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence.

J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.

J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en Occident.

J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.

J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir : chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.

J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques.

J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.

J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine.

J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons des rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met c'est qu'ils sont utiles et sans danger.

J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.

J'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer.

J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.

J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci et de ne formuler aucune véritable opposition, car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.

J'accepte donc, en mon âme et conscience, et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003.
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Samedi 22 août 2009
Reçu de Survival International France,

Survival
Bulletin électronique de Survival International (France)
H1n1_influenza_virus_original_enews_large PÉROU

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Les premiers cas de grippe A viennent d’être déclarés chez des Indiens d’Amazonie, les experts craignent de plus en plus une contagion dévastatrice parmi des peuples qui n’ont aucune immunité contre les maladies extérieures.

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9 août : Journée internationale des peuples indigènes

A l’occasion de la Journée internationale des peuples indigènes décrétée le 9 août par les Nations unies, Survival a renouvelé son appel pour la ratification de la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail, la législation internationale en faveur des droits des peuples indigènes.
En savoir plus
Pour plus d’informations sur la Convention 169 de l’OIT et signer la pétition

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Samedi 22 août 2009
Reçu de pandémie de grippe,

Ben on est mal ...


Deux élevages de  volailles au Chili sont en quarantaine après que le virus de la grippe porcine A H1N1 ait été détecté chez des dindes. C’est la première fois que le virus de la grippe pandémique est retrouvé chez des oiseaux.

Les 2 fermes appartiennent à la compagnie Sopraval SA à Santiago au Chili.

C’est une baisse de production d’oeufs qui a alerté les travailleurs. Étant donné que le virus A H1N1 a une partie de sa séquence génétique qui provient de la volaille, cela lui donne la possibilité d’infecter des oiseaux.

Bien que cette infection ne soit pas dangereuse, les scientifiques s’inquiètent de la possibilité que le virus de la grippe A H1N1 se combine avec le virus de la grippe H5N1 qui tue la moitié des humains qu’il infecte.

La combinaison génétique des 2 virus n’a pas été observée mais elle est théoriquement possible si les 2 virus infectent le même oiseau.

C’est la première fois que l’on observe des oiseaux qui sont infectés par le virus de la grippe A H1N1 dans le monde. Le séquençage génétique est en cours et nous en apprendra plus.

Les tests initiaux avaient permis d’éliminer le virus de la grippe aviaire H5N1.

La grippe porcine est la pandémie de grippe qui s’est propagée le plus rapidement à travers le monde. Plus de 170 pays sont infectés depuis seulement 4 mois. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe saisonnière.

Le virus de la grippe aviaire H5N1 a tué 61% des 461 personnes qu’il a infecté depuis 2003.

Source: Bloomberg.com


Dans le même ordre d'idée, je vous invite à lire un article reçu de sceptix : ici
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Vendredi 7 août 2009

Grippe A : un cheval de Troie placé dans l’effondrement économique de l’automne ?


Cet article concerne les Etats-Unis. Toutefois, au train où vont les choses, il pourrait également concerner l’Europe en général et la France en particulier, avec un décalage de quelques mois qui pourrait échoir début 2010, voire un peu avant. Il suffit de constater les objectifs que se sont fixés quelques pays européens, ainsi que les états d’urgence correspondants, comme la Grèce, la Belgique, l’Angleterre ou l’Allemagne.

 

 
En France, les facultés parlent de fermer, de même que les écoles, et l’éventualité d’un « plan national » vient d’être annoncée par la voix de la très officielle Pravda française - le Figaro :
 
« Le plan national appelle à la mise en œuvre du travail à distance, des téléconférences et à la limitation des réunions […] Les déplacements individuels seraient limités […] Le plan suggère même un encouragement des ménages à effectuer des réserves alimentaires et en eau […] Les activités dites collectives seraient suspendues […] Un plan de vaccination massif contre le virus A (H1N1) pourrait être mis en œuvre […] les personnes guéries ou immunisées pourraient être mobilisées pour aider à la prise en charge des malades »
 
Evidemment, si l’on pense que cette pandémie est naturelle, on n’y verra qu’un concours de circonstances, et la convergence de deux phénomènes aussi peu corrélés qu’une pandémie et qu’une catastrophe financière sera mise au compte d’une malchance inouïe ou d’un Dieu enragé . Toutefois, comme développé ci-dessous, ce virus risque de devenir tellement arrangeant pour les gouvernements, qu’on ne peut s’empêcher de se pencher sur les thèses de ceux qui le considéraient comme issu d’un laboratoire, comme le journaliste Wayne Madsen, comme la source militaire russe ou comme l’universitaire et chercheur Adrian Gibbs, qui collabora à l’élaboration du Tamiflu.
 
GRIPPE A : des communiqués officiels de plus en plus suspects sans réel fondement
 
Mais revenons quelques semaines en arrière. Que nous annonçaient les très sérieuses voix sciento-politiques ? Première prévision : un milliard de victimes pour juillet (entendre 2009) selon le New Scientist, puis la presse anglaise, sous l’égide des « autorités de santé », nous annonçait « jusqu’à la moitié de la population infectée ». Enfin, il y a quelques jours, les prévisions baissent encore, c’est 30% maintenant, 2 milliards selon l’OMS.
 
Avec un taux de mortalité annoncé « d’à peine 0,5% » de source médicale, voire de 0,55% - chiffre déduit des statistiques OMS à l’époque où ils comptaient encore, on en serait donc à 6 milliards X 0,3 X 0,005 soit 10 millions de décès potentiels extrapolées dans le monde. L’être humain prendrait-il de l’importance aux yeux de nos gouvernements soudainement débordant de compassion, 10 millions de morts par an, c’est exactement le chiffre de la faim dans le monde (dont on n’a rien à foutre depuis des lustres), si on oublie les 800 millions annuels qui sucent les pierres. On voudrait bien voir autant de milliards de kilos de blé distribués aussi rapidement que les milliards de doses de vaccins en cours de fabrication. Compte tenu que cette estimation de 2 milliards, annoncée par l’OMS – on ne sait sur quelle base – est revue à la baisse semaine après semaine, on semble être dans l’arbitraire, voire dans le loto, et rien n’indique que ce chiffre ne finira pas par se réduire à quelques dizaines de millions, pour faire moins de victime qu’une grippe saisonnière, ou guère plus.
 
Des prévisions en diminution au fur et à mesure que les semaines passent, et soudain, l’OMS décide d’arrêter le boulier. On ne compte plus, c’est trop difficile. Il faut dire que ça commençait à faire désordre, la cacophonie des critères de comptabilité devenait risible, l’Angleterre et l’OMS n’avaient pas le même système décimal et les écarts entre la France et la Grande Bretagne n’avaient plus de sens, un rapport de 1/10 à 1/20 à population comparable, puis un rapport qui perd son sens puisque là où l’on annonce 1000 cas en France, on en annonce au même moment 100.000 en une semaine en Grande Bretagne, qui brandit déjà l’utilisation de ses catacombes, un écart si astronomique qu’il remet en cause définitivement tout sérieux de toute communication officielle. Pour un virus réputé très contagieux, touchant deux pays voisins qui s’échangent leur population à raison de 20.000 voyageurs par jour, hors avion, il faut croire que le virus n’aime pas l’Eurostar. Ou que les pays n’ont pas envie de compter et/ou d’informer de la même façon, marketing de la terreur d’un côté, marketing du marchand de sable de l’autre. Maintenant qu’on ne comptabilise plus, ça fera moins bordélique, c’est tout bénéfice pour l’OMS qui pourra entretenir n’importe quel rideau de fumée. Et on en vient à considérer sérieusement la très intéressante hypothèse de mon confrère Dugué : il n’y a pas de pandémie … ou une simple grippe …
 
Alors pourquoi tout ce tapage officiel, pour un virus au final très faiblement létal (sur 1000 cas en France on arrache péniblement du chapeau un cas mortel, très douteux quant à la cause, cas « qui souffrait par ailleurs d’une maladie grave, compliquée d’une autre infection pulmonaire sévère »), un virus peu virulent comme l’attestent des chercheurs américains, voire même simple grippe selon certains experts, comme le Pr Debré ou Tom Jefferson. Un virus pour lequel « Les malades, dont on ne vérifie d’ailleurs plus s’ils ont attrapé le H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol » et pour lequel « les vaccins ne seront pas prêts avant le 15 novembre, c’est-à-dire lorsque le premier pic de contamination sera passé ». Et d’ajouter « nous sommes dans le cadre d’un exercice grandeur nature ».
 
Alors pourquoi ? Pour une éventuelle mutation ? Mais comment prétendre anticiper une mutation, dont personne ne sait ce qu’elle sera ni donc comment elle devra être traitée, si on ne sait même pas estimer à sa juste mesure la correcte dangerosité d’une banale grippette ? Pourquoi vacciner en masse à la va-vite des populations entières avec des produits expérimentaux fabriqués eux-aussi à la va-vite pour une maladie faiblement létale, vaccins d’ailleurs fortement remis en cause par Burgermeister ou Ghislaine Lanctôt  qui considèrent les « remèdes » comme pire que la maladie elle-même, voire crime organisé contre l’humanité ? Et des groupes pharmaceutiques tellement confiants dans les produits qu’ils mettent sur le marché qu’ils bénéficient d’ores et déjà de l’immunité judiciaire. En clair, aux Etats-Unis, les éventuelles victimes de vaccin n’auront personne contre qui se retourner. Quant à la France, il suffit de se remémorer Tchernobyl ou le sang contaminé ; la lourdeur, la lenteur et l’équité douteuse de la justice française sont encore plus rédhibitoires qu’une immunité juridique qui a au moins la franchise d’annoncer la couleur, et d’éviter aux victimes de perdre leur temps et leur argent. En France, on préfère les laisser s’épuiser dans d’interminables procédures.
 
L’échéance de l’envolée de la prétendue pandémie : l’automne, la même que l’effondrement financier prévu par de nombreux experts
 
Toute cette foire aux camelots autour de la grippe A converge vers l’automne. Or, à l’automne, de nombreux analystes, et non des moindres, puisque, parmi eux, certains avaient déjà prévu la crise de septembre 2008, ont annoncé une véritable apocalypse financière et économique : LaRouche (effondrement en octobre), Le LEAP (3 vagues scélérates), Bob Chapmann (Fermeture des banques à l’automne), Harry Schultz, Benjamin Fulford, Jim Willie, Jim Sinclair, Pascal Lamy (le pire de la crise est à venir), La FDIC (avalanche de faillites bancaires à venir), François Leclerc (effondrement du marché des dettes hypothécaires cet été),sans même parler de ceux qui pensent que la restauration économique n’aura jamais lieu, ou que la fin du capitalisme, sous sa forme actuelle, n’est qu’une question de temps, comme Robert Reich ou Paul Jorion.
 
S’est-on seulement posé la question de comprendre pourquoi les bourses, non seulement n’ont pas décroché depuis quelques mois, mais se sont permis de se refaire un brin de santé au son de la symphonie officielle de reprise annoncée ? Alors que tous les indicateurs économiques clignotaient au rouge vif et que les sirènes des avertisseurs de décrochage hurlaient au point que les banques ne prêtaient plus le moindre iota aux entreprises, préférant la douceur obligataire des gouvernements, nos sources officielles annonçant la fin de la récession. Les experts ont apporté la réponse : la seule chose qui a maintenu les bourses, ce sont les achats massifs institutionnels tournant à vide, par des géants comme Goldman Sachs, qui ne faisaient rien d’autres que faire circuler la production des planches à billets, ou circuler des millions de contrats tellement suspects qu’Obama a dû autoriser d’y adjoindre le maximum d’opacité : « Les autorités de surveillance de Wall Street viennent de décider que certains intervenants — les plus actifs sur le marché naturellement — ne seront plus tenus de dévoiler le détail des leurs dizaines de milliers de transactions quotidiennes ». De simples manipulations boursières : « En quelques mois, avec la disparition de Bear Stearns, Lehman, Merrill Lynch et Wachovia, il apparaîtrait que la moitié des volumes quotidiens traités sur le NYSE, le CBOT ou le NYMEX sont souvent imputables aux programmes de trading expert de Goldman Sachs ».

S’est-on également demandé pourquoi gagner tout ce temps en créant de nouvelles bulles financières pour atteindre l’automne ? Tant qu’à chuter, autant choir de suite, quel intérêt de reculer l’inéluctable ? L’intérêt, c’est le timing ! On vient en effet d’apprendre que les gentils militaires sont tous prêts d’aider la FEMA et les autorités civiles pour tenter d’enrayer la pandémie. Evidemment : avec la « banks hollidays » (période de 4 jours de fermeture des banques imposée par Roosevelt pour éviter l’afflux de retraits en espèce, à l’issue de laquelle seule les banques solvables réouvrirent), déjà en promotion sur le site de la Fed, où ses qualités y sont vantées, avec les licenciements massifs que provoquerait l’attendu effondrement financier, mieux vaut que les rues regorgent déjà de militaires, déployés au préalable pour une raison toute différente, sans avoir mis la puce à l’oreille des citoyens – raison pour laquelle Obama parle de reprise économique. Et si, pour le même prix, on peut injecter des saloperies expérimentales à vocation immunitaire pour empoisonner à petit feu la populace, que demande le peuple ?
 
Tout est déjà en place, ne manque que le mot présidentiel
 
Il suffira alors à Obama d’appliquer le NSPD 51 / HSPD 20 pour déclarer « l’urgence due à une catastrophe » et déclencheur de la loi martiale, ainsi que « John Warner Defense Authorization Act of 2007. H.R. 5122 » qui autorise le président « de déployer les forces armées et la garde nationale » en cas de « désastre naturel, épidémie, ou autre urgence concernant la santé publique ». Pire encore, le HR 645 (loi du 22 janvier 2009) lui donne la possibilité d’ouvrir des « centres nationaux d’urgence » sous autorité militaire, pour superviser mises en quarantaine, vaccinations forcées, contrôle des populations. La mise en place de cette armada mettra tout effondrement financier en arrière-plan et le fera passer pour dérisoire, d’autant que certains états deviennent déjà anarchiques, comme la Pennsylvanie, où l’instauration de la loi martiale a déjà été envisagée, le temps presse.
 
La FEMA vient de conduire un exercice national massif du 27 au 31 juillet, en liaison avec les gouverneurs des états pour les « préparatifs d’urgence ». L’organisme qualifie lui-même cet événement de « premier exercice majeur jamais conduit par le gouvernement américain, qui comprendra également des troupes étrangères d’Australie, du Canada, du Mexique, et du Royaume-Uni ».
 
En France, naturellement, personne ne parle de militarisation. Pas encore. C’est que, sous l’œil du maître, la Pravda sait communiquer, relisons un peu cette prose du Figaro pour le plaisir de l’œuvre d’art : « Le plan national appelle à la mise en œuvre du travail à distance, des téléconférences et à la limitation des réunions […] Les déplacements individuels seraient limités […] Le plan suggère même un encouragement des ménages à effectuer des réserves alimentaires et en eau […] Les activités dites collectives seraient suspendues ». Qui a dit que nos médias officiels n’avaient pas de talent ?
 
Avec un plan d’urgence sanitaire très restrictif en place dès l’automne, il sera difficile à nos syndicalistes et salariés de bouger le petit doigt à l’annonce du tsunami de licenciements qui aura lieu à ce moment, si encore la situation ne se limite qu’à ça. Et une fois le cheval de Troie en place, il suffira de serrer l’étau progressivement : des « déplacements individuels limités » à un couvre-feu, il n’y a qu’un pas. Nul doute que cette grippe, qui constitue le plateau de jeu idéal du gouvernement pour qu’il décrète les mesures les plus extraordinaires dont il aura besoin, n’a pas fini de durer.
Petite cerise sur le gâteau pour finir, le cheval de Troie aura un rôle secondaire de premier choix : celui de bouc émissaire. Comprenez bien : on était sur le point de sortir de crise, puisque Obama vous l’a dit. Et là, pas de chance, tous ces grippés vont … gripper la machine. Comprenez bien : la santé des braves gens induit la santé du PIB, enfin pour ceux qui ont encore la chance d’être employables, de servir encore Léviathan, puisque la banque mondiale vous l’a dit : « la pandémie pourrait se solder par une baisse du produit intérieur brut mondial de 0,7% à 4,8% en fonction de sa gravité ». C’était vraiment pas l’année : à deux doigts de sortir de crise, voilà qu’un malheureux virus nous y replonge. Suivez bien le timing, il suffit de quelques jours de paralysie d’activité, ou 2 à 3 semaines à tourner au ralenti, à un pays, pour le plonger dans les affres de l’effondrement économique, d’autant avec des farandoles de gamelles accrochées à son économie. Mais avec un très commode Article 16 déjà opérationnel au préalable, la présidence tue toute contestation dans l’oeuf. La grippe A ? Une manne céleste inespérée pour le pouvoir en place.
 
Grippe A : un cheval de Troie placé dans l'effondrement économique de l'automne ?


Source : Agoravox
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 3 mai 2009
Vous voulez des infos fiables et en temps réel. Vous doutez des discours lénifiants dont on nous abreuve au quotidien ?

Suivez le guide :

http://www.mecanopolis.org/?p=5428

http://www.mecanopolis.org/?p=5732

et http://www.mecanopolis.org/?p=6201
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 avril 2009
J'ai reçu cet article via le site mondialisation.ca. Il m'a paru intéressant de le diffuser ici, pour information. Je laisse à chacun le soin de juger ce discours selon ses propres critères, son sens critique, son coeur et ses convictions. Méfions-nous des raccourcis médiatiques,  et des phrases sorties de leur contexte .. Et ne hurlons pas avec les loups sans savoir. Personnellement, cela m'a donné à réfléchir.
Bonne lecture.


Discours de Mahmoud Ahmadinejad (Durban II)


Mondialisation.ca, Le 22 avril 2009
Conférence mondiale contre le racisme (Durban II)
 
Intervenant devant la conférence mondiale contre le racisme (dite « Durban II »), le président iranien a dénoncé la hiérarchisation des États au sein de l’ONU et de ses agences comme des expressions du racisme occidental. Il a souligné qu’usant de leur droit de veto illégitime, de grandes puissances ont permis le développement d’un régime raciste en Palestine occupée. Nous reproduisons ici l’intégralité de son discours.

[Invocation]

M. le président,
M. le secrétaire général des Nations Unies,
Mesdames et messieurs,


Nous sommes ici réunis, suite à la Conférence de Durban contre le racisme et les discriminations raciales, afin de nous accorder sur des lignes pratiques dans le cadre de notre campagne sacrée et humanitaire.

Au cours des derniers siècles, l’humanité a connu d’immenses souffrances et douleurs. Au Moyen-âge, les penseurs et scientifiques étaient condamnés à mort. Une période d’esclavage et de commerce d’êtres humains lui succéda, lorsque des innocents par millions furent capturés et séparés de leur famille et de leurs proches pour être conduits en Europe et en Amérique. Ce fut une période sombre qui connut également son lot d’occupations, de pillages et de massacres d’innocents.


De nombreuses années s’écoulèrent avant que les nations ne se soulèvent et combattent pour leur liberté. Elles sacrifièrent des millions de vies pour expulser les occupants et proclamer leur indépendance. Cependant les pouvoirs autoritaires imposèrent rapidement deux guerres mondiales en Europe, qui dévastèrent en outre une partie de l’Asie et de l’Afrique et causèrent la mort d’environ cent millions de personnes, laissant derrière elles une dévastation sans précédent. Si seulement nous avions retenu les leçons des oppressions, de l’horreur et des crimes de ces guerres, un rayon d’espoir aurait illuminé l’avenir. Les puissances victorieuses se sont proclamées conquérantes du monde, tout en ignorant ou en minimisant les droits des autres nations par l’imposition de lois et arrangements.


[Déguisés en clowns, trois militants de l’Union des étudiants juifs de France introduits avec l’aide de la délégation diplomatique française, apostrophent l’orateur avant d’être évacués par le service de sécurité des Nations Unies.]


Mesdames et Messieurs,


Portons notre regard sur le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui figure parmi les héritages de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Quelle était la logique de l’auto-attribution du droit de véto par les grandes puissances ? Comment une telle logique peut-elle s’accorder avec les valeurs humanitaires ou spirituelles ? Se pourrait-il qu’elle soit en conformité avec les principes reconnus de la justice, de l’égalité devant la loi, de l’amour et de la dignité humaine, ou plutôt ceux de la discrimination, de l’injustice, de la violation des droits humains ou de l’humiliation de la majorité des nations ? Ce conseil est le centre de décision mondial le plus important pour la défense de la paix et de la justice internationales. Comment s’attendre à l’avènement de la paix et de la justice lorsque la discrimination est légalisée et que l’origine des lois est dominée par la coercition et la force plutôt que la justice et le droit ?


En dépit du fait qu’aujourd’hui de nombreux défenseurs du racisme condamnent la discrimination raciale par les mots et les slogans, des grandes puissances ont été autorisées à décider pour les autres nations, se basant sur leur propre intérêt et comme elles seules l’entendent. Elles peuvent facilement ridiculiser et enfreindre toutes les lois et valeurs humanitaires, comme elles l’ont montré.


Après la Seconde Guerre mondiale, elles ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terre une nation entière, sous prétexte des souffrances juives et des abus sur la question de l’Holocauste. Elles ont envoyé des migrants d’Europe, des États-Unis et d’autres parties du monde afin d’établir un gouvernement intégralement raciste en Palestine occupée et, de fait, à titre de compensation pour les graves conséquences du racisme en Europe, elles ont aidé à hisser au pouvoir les individus les plus cruels et les racistes les plus répressifs en Palestine.


Le Conseil de sécurité a contribué à la stabilisation du régime sioniste et a soutenu les sionistes durant les soixante dernières années, leur donnant un feu vert pour poursuivre leurs crimes.


[Les ambassadeurs des États membres de l’Union européenne quittent la salle tandis que fusent les applaudissements des uns et les huées des autres]


Il est d’autant plus regrettable qu’un certain nombre de gouvernements occidentaux, avec les États-Unis, se soient engagés à défendre ces individus racistes responsables de génocide, alors même que la conscience éveillée et les esprits libres du monde entier condamnent les crimes sionistes d’agression, de massacres et autres brutalités commises lors des bombardements de civils à Gaza. Ces gouvernements ont toujours soutenu ou sont restés silencieux face aux actes infâmes du régime sioniste. Fort malheureusement la raison de leur soutien et de leur silence est que le sionisme égoïste et barbare est parvenu à pénétrer profondément leur structure politique et économique, ce qui inclut leur législation, leurs médias de masse, leurs entreprises, leur système financier et leurs agences de sécurité et de renseignement. Ils ont imposé leur domination au point que rien ne puisse être fait contre leur volonté. Dans certains pays, même les changements de gouvernement ne font jamais fléchir le soutien aux sionistes, bien qu’ils soient tous conscients de leurs crimes : cela est en soi fort regrettable.


Tant que la domination sioniste se maintiendra, de nombreux pays, gouvernements et nations ne seront jamais en mesure de jouir de la liberté, de l’indépendance et de la sécurité. Tant qu’ils seront au sommet du pouvoir, la justice ne triomphera jamais dans le monde et la dignité humaine continuera d’être offensée et piétinée.

Il est grand temps que l’idéal du sionisme, qui constitue le paroxysme du racisme, soit brisé.


Chers délégués, Mesdames et Messieurs,


Quelles sont les causes profondes de l’attaque U.S. contre l’Irak ou l’invasion de l’Afghanistan ? Quel était le mobile de l’invasion de l’Irak, en dehors de l’arrogance de l’administration U.S. d’alors et de la pression croissante, exercée par les détenteurs de richesse et de pouvoir, visant à étendre leur sphère d’influence par la défense des intérêts des grands fabricants d’armes, de l’annihilation d’une culture noble de milliers d’années d’histoire, de l’élimination d’une menace potentielle et concrète en provenance des pays arabes vis-à-vis du régime sioniste usurpateur, du contrôle et du pillage des ressources énergétiques du peuple irakien ? Pourquoi en effet près d’un million de personnes ont été déplacées et ont perdu leur logement ? Pourquoi en effet le peuple irakien a-t-il subi d’énormes pertes s’élevant à plusieurs centaines de milliards de dollars et pourquoi des centaines de milliards de dollars ont-ils été pris au peuple états-unien en conséquence de ces actions militaires ? L’action militaire contre l’Irak n’a-t-elle pas été planifiée par les sionistes et leurs alliés de l’administration U.S. d’alors, avec la complicité des grands fabricants d’armes ?


L’invasion de l’Afghanistan a-t-elle restauré la paix, la sécurité et le bien-être économique dans ce pays ? Les États-Unis et leurs alliés ont non seulement échoué à limiter la production de drogue en Afghanistan ; les cultures illicites de narcotiques se sont multipliées durant leur présence. La question essentielle est : quelle était la responsabilité et le travail de l’administration U.S. d’alors et de ses alliés ? Représentaient-ils les États du monde ? Ont-ils été mandatés par eux ? Ont-ils été autorisés, au nom des peuples du monde, à interférer aux quatre coins de la planète, et bien entendu particulièrement dans notre région ? Ces mesures ne constituent-elles pas un exemple clair d’égocentrisme, de racisme, de discrimination ou d’atteinte à la dignité et à l’indépendance des nations ?


Mesdames et Messieurs,


Qui est responsable des crises économiques actuelles ? Où les crises ont-elles commencées ? En Afrique ? En Asie ? Ou alors cela venait-il d’abord des États-Unis, s’étendant ensuite à l’Europe et à leurs alliés ? Ils ont longtemps imposé, par leur pouvoir politique, leurs règles économiques inéquitables à l’économie internationale. Ils ont imposé un système financier et monétaire dépourvu de mécanisme régulateur international adapté à des nations et gouvernements n’ayant aucune influence sur ses orientations et politiques. Ils n’ont même pas autorisé leurs citoyens à superviser ou contrôler leur politique financière. Ils ont imposé toutes leurs lois et règlementations, en dépit de toutes les valeurs morales, seulement pour protéger les intérêts des détenteurs de richesses et de pouvoir. Ils ont de plus donné une définition de l’économie de marché et de la compétition privant de nombreux États des possibilités offertes à d’autres dans le monde. Ils ont même transféré leurs problèmes à d’autres ; infectant leur économie avec des milliers de milliards de dollars de déficit budgétaire alors que la vague de crise sévissait. Et aujourd’hui ils injectent des centaines de milliards de liquidités provenant des poches de leur propre peuple dans les banques, entreprises et institutions financières en faillite, rendant la situation de plus en plus compliquée pour leur économie et leur peuple. Ils pensent uniquement à protéger leur pouvoir et leur argent ; ils ne se soucient guère des peuples du monde, ni même du leur.


M. le président,
Mesdames et Messieurs,


Le racisme est enraciné dans le manque de connaissances concernant la vérité de l’existence humaine comme créature choisie par Dieu. Il est aussi le produit de sa déviation du véritable chemin de la vie humaine et du devoir de l’humanité dans le monde de la création. L’absence de vénération consciente de Dieu, l’incapacité à réfléchir à la philosophie de la vie ou au chemin de la perfection, toutes ces entorses aux principales composantes des valeurs divines et humaines ont réduit le champ de vision de l’humanité, faisant des intérêts limités et individuels sa seule boussole. C’est pourquoi les cellules du pouvoir maléfique ont pris forme, puis étendu leur contrôle en privant les autres de chances équitables et justes. Le résultat a été l’élaboration d’un racisme débridé constituant la menace la plus sérieuse pour la paix internationale.


Sans aucun doute, le racisme est le symbole d’une ignorance profondément enracinée dans l’histoire, et il s’agit en effet d’un signe de frustration dans le développement de la société humaine. Il est donc extrêmement important de resituer les manifestations de racisme dans les situations ou les sociétés où l’ignorance, le manque de connaissances prévalent. Cette conscience et cette compréhension générales de la philosophie de l’existence humaine est le principal combat contre de telles manifestations. La clé pour comprendre la vérité selon laquelle le genre humain est centré sur la création de l’univers est un retour aux valeurs morales et spirituelles, et finalement la volonté de vénérer Dieu le tout-puissant. La Communauté internationale doit initier des actions collectives pour susciter la prise de conscience dans les sociétés souffrant toujours de l’ignorance du racisme, de manière à mettre un terme à la propagation de ces malveillantes manifestations.


Chers amis,


Aujourd’hui la communauté humaine est confrontée à un genre de racisme qui a terni l’image de l’humanité au début du troisième millénaire. Le mot « sionisme » incarne un racisme qui a faussement recours à la religion et abuse du sentiment religieux pour cacher sa haine et son horrible visage. Il est cependant très important de souligner les objectifs politiques de certaines des puissances mondiales et ceux qui contrôlent des intérêts économiques, des richesses énormes dans le monde. Ils mobilisent toutes leurs ressources, dont leur influence économique, politique et médiatique mondiale pour apporter leur soutien au régime sioniste et s’efforcent singulièrement d’atténuer l’indignité et la disgrâce de ce régime. Ce n’est pas uniquement une question d’ignorance et il est impossible de dompter de tels phénomènes par de simples messages culturels. Des efforts doivent être déployés afin de mettre un terme aux abus, par les sionistes et leurs soutiens, à l’encontre de la volonté politique et internationale et, en respect de la volonté et des aspirations des nations, les gouvernements doivent être encouragés et soutenus dans leurs combats visant à éradiquer ce racisme barbare, à avancer vers une réforme des mécanismes internationaux actuels.

Vous êtes, sans aucun doute, tous informés des complots de certains pouvoirs et des cercles sionistes contre les objectifs et les aspirations de cette conférence. Malheureusement beaucoup d’informations peuvent être diffusées dans un but de soutien au sionisme et à ses crimes, et il en va de la responsabilité des honorables représentants des nations de faire le jour sur ces campagnes qui sont en opposition avec les valeurs et principes humains.


Il devrait être admis que le boycott d’une telle conférence, d’une étendue internationale exceptionnelle, est une réelle indication du soutien à cet exemple manifeste de racisme. En défendant les Droits de l’homme, il est d’une importance capitale de défendre également les Droits des nations à participer équitablement à tous les processus de prise de décisions internationaux importants, hors de l’influence de certaines puissances mondiales. En second lieu il est nécessaire de restructurer les organisations internationales existantes et leur agences respectives. Cette conférence constitue ainsi un test et l’opinion publique mondiale nous jugera aujourd’hui et demain.


M. le président,


Le monde connaît des bouleversements fondamentaux. Les relations de pouvoir sont devenues si ténues et fragiles. Nous pouvons désormais entendre le bruit des piliers de l’oppression mondiale se fissurant. Les grandes structures politiques et économiques sont au bord de l’effondrement. Les crises politiques et sécuritaires s’intensifient. La crise émergente de l’économie mondiale, au sujet de laquelle il est difficile de faire d’heureux pronostics, démontre amplement la réalité des changements mondiaux profonds qui se manifestent de façon croissante. J’ai beaucoup insisté sur la nécessité de corriger la mauvaise direction dans laquelle le monde est aujourd’hui dirigé. J’ai également mis en garde contre les sévères conséquences si nous remettons à plus tard cette responsabilité cruciale. Aujourd’hui, dans le cadre de cet auguste et bénéfique événement, j’aimerais déclarer à tous les dirigeants et penseurs présents à cette conférence et engagés pour la cause de la paix, de la liberté, du progrès et du bien-être humain que la gouvernance inéquitable et injuste du monde arrive maintenant au bout du chemin. Cette issue était inévitable sachant que la logique de cette gouvernance imposée était oppressive. La logique de prise en main collective des affaires globales est en revanche basée sur de nobles aspirations se concentrant sur l’être humain et la suprématie du Dieu tout-puissant. Elle bute donc contre toute politique ou plan allant à l’encontre des intérêts des nations. La victoire du bon contre le mauvais et la mise en place d’un système mondial juste sont la promesse de Dieu et de ses messagers, et elle constitue un but commun pour les êtres humains des différentes sociétés et générations au cours de l’histoire.

L’avènement d’un tel avenir dépend de la connaissance de la création et représente la foi dans le cœur de tous les croyants. La réalisation d’une société globale est de fait l’accomplissement d’un système commun global dirigé avec la participation de toutes les nations du monde à tous les niveaux de prise de décision et au trajet certain vers ce but sublime. Les capacités scientifiques et techniques, ainsi que les technologies de communication, ont contribué à l’émergence d’une compréhension commune et répandue de la société humaine et ont posé les fondations essentielles à un système commun. Il incombe maintenant à tous les intellectuels, penseurs et dirigeants du monde d’assumer leur responsabilité historique avec la ferme conviction qu’il s’agit de la bonne direction.


Je souhaite en outre insister sur le fait que le libéralisme occidental, comme le communisme, connaît son crépuscule car il a échoué à percevoir la vérité du monde et de l’humanité telle qu’elle est. Il a imposé ses propres aspirations et sa propre direction aux êtres humains sans tenir compte des valeurs humaines et divines, la justice, la liberté, l’amour ou la fraternité, a réduit la vie à une intense compétition au service des intérêts matériels individuels et de groupe. Nous devons tirer les enseignements du passé en initiant des efforts collectifs pour relever les défis actuels. Dans cette perspective et pour conclure mon propos, je souhaiterais attirer votre aimable attention sur deux points importants :


- Il est absolument possible d’améliorer la situation mondiale existante. Cependant, force est de constater que cela n’est réalisable que par la coopération de tous les États afin de tirer le meilleur des capacités du monde. Ma participation à cette conférence est à mettre sur le compte de mes convictions concernant ces problèmes importants et à notre responsabilité commune pour la défense des droits des nations contre le sinistre phénomène qu’est le racisme.


- Une fois constatée l’inefficacité des systèmes politiques, économiques et de sécurité internationaux actuels, il est nécessaire de se concentrer sur les valeurs divines et humaines et en se référant à la véritable définition de l’humanité, basée sur la justice et le respect des droits dans le monde entier, sur l’admission des mauvaises pratiques dans la gouvernance mondiale passée, pour entreprendre des mesures collectives afin de réformer les structures existantes. Dans cette optique, il est essentiel de réformer rapidement la structure du Conseil de sécurité, ce qui implique de mettre fin au droit de veto discriminatoire et de réformer le système financier et monétaire mondial actuel. Il est évident que le manque de compréhension du caractère urgent de la nécessité de changement n’a d’égal que les coûts beaucoup plus conséquents de toute remise à plus tard de ces questions.


Chers amis,


Avancer vers la justice et la dignité humaines est comme suivre le rapide courant d’une rivière. N’oublions pas l’essence de l’amour et de l’affection. L’avenir radieux de l’être humain est un bien précieux pouvant servir notre cause en nous rassemblant pour ériger un monde nouveau empli d’amour, de fraternité et de bénédiction. Un monde dépourvu de pauvreté et de haine, méritant la bienveillance renouvelée du Dieu tout-puissant et le juste encadrement de l’être humain parfait. Joignons tous nos mains dans l’amitié en accomplissant notre part dans la réalisation d’un monde meilleur comme celui-là.

 

Traduction : Réseau Voltaire


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Mercredi 15 avril 2009
Reçu de Mondialisation ca,

Commission du 11 septembre : le gouvernement a accepté de mentir à propos des événements


Mondialisation.ca, Le 15 avril 2009


9/11 Commission Counsel: Government Agreed to Lie About 9/11 140409top 

L'homme chargé par le gouvernement d’aider à enquêter sur les attentats dévoile dans un nouveau livre comment l’histoire officielle est presque totalement fausse.

 

 

John Farmer, l'avocat le plus haut placé de la Commission sur le 11/9, dit que le gouvernement a accepté de ne pas dire la vérité à propos du 11/9, faisant écho aux affirmations de ses coreligionnaires à la Commission, qui ont conclu qu’avec sa réaction aux attentats, le Pentagone s’est engagé dans une tromperie délibérée.


Farmer servait de conseiller juridique à la Commission sur le 9/11 (officiellement connue sous le nom de Commission Nationale sur les Attentats Terroristes Contre les États-Unis), et fut aussi Procureur Général (ministre de la Justice) du New Jersey.


Le livre de Farmer, à propos de son expérience de travail à la Commission, est intitulé The Ground Truth: The Story Behind America's Defense, on 9/ 11 (La vérité bâillonnée : L’intrigue du 11/9 derrière la défense de l’Amérique), et est prêt à sortir en septembre.


Ce livre dévoile comment le public a été gravement induit en erreur quant à ce qui s'est passé au matin des attentats, et Farmer lui-même déclare que, à un certain niveau du gouvernement, à un moment ... il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé.

 

Seul le parfait naïf pourrait contester que cette entente à ne pas dire la vérité est un acquiescement au mensonge. Farmer soutient que c'est le gouvernement qui a convenu de fabriquer une fausse version officielle des faits pour couvrir la véritable intrigue derrière le 11/9.

 

L'éditeur du livre, Houghton Mifflin Harcourt, déclare que, Farmer construit un dossier d’une éloquence implacable, montrant que, non seulement la version officielle est presque totalement fausse, mais qu'elle sert aussi à créer une fausse impression d'ordre et de sécurité. 

 

En août 2006, le Washington Post a signalé, selon des sources impliquées dans le débat, certains membres du personnel et de la Commission sur le 11 septembre ont conclu que la première histoire du Pentagone, sur sa façon de réagir aux attentats terroristes de 2001, a pu faire partie d'une démarche délibérée pour induire en erreur la commission et le public plutôt que résulter d’une réflexion embrumée sur les événements de ce jour-là.

Ce reportage révélait que les 10 membres de la commission soupçonnaient si gravement une supercherie qu’ils ont envisagé de soumettre l’affaire au ministère de la Justice pour diligenter une enquête criminelle.

 

Nous ne nous savons toujours pas aujourd’hui pourquoi le NORAD [Commandement de la Défense Aérospatiale de l’Amérique du Nord] nous a dit ce qu'il nous a raconté, a déclaré Thomas H. Kean, l’ancien gouverneur républicain du New Jersey qui a dirigé la commission. C’était si éloigné de la vérité... C’est l'un de ces derniers détails qui n’ont jamais été réglés. 

 
9/11 Commission Counsel: Government Agreed to Lie About 9/11 140409top2
John Farmer

 

La déclaration de Farmer lui-même est citée dans l'article du Post : «J'ai été choqué par la divergence entre la vérité et la façon dont elle a été décrite... Les bandes [de la défense aérienne du Norad] racontent une histoire qui diffère radicalement de ce qui a été raconté au public et à nous depuis deux ans... Il ne s'agit pas d'un affolement. Ce n'est pas vrai.»

 

Comme nous le signalions aussi en août 2006, des séquences des bandes du 11/9 publiées par le NORAD, mises en manchette dans un article de Vanity Fair, ne faisait pas grand chose pour répondre aux questions des sceptiques sur l'impuissance de la défense aérienne des États-Unis le 11/9 et ne font qu’attirer l’attention sur l'incompatibilité entre la version officielle des événements et ce que l’on sait s’être effectivement produit ce jour-là.

 

Ne vous y trompez pas, Farmer ne dit pas que le 11/9 était un coup monté de l’intérieur. Toutefois, son témoignage, et celui de ses coreligionnaires à la Commission, démontre de façon concluante que, quel que soit ce qui s’est réellement passé ce jour-là, l’histoire officielle racontée au public et ce qui reste aujourd'hui de la version des événements des autorités, est, selon les gens chargés d’enquêter par le gouvernement, un mensonge. C'est un fait qu’aucun debunker* ou apologiste du gouvernement ne pourra jamais nier légitimement.

 

 

* Le mot anglais debunker désigne une personne chargée de discréditer un sujet en le ridiculisant.

 


Article original en anglais: 9/11 Commission Counsel: Government Agreed to Lie About 9/11, Prison Planet, le 14 avril 2009. 

 

Traduction : Pétrus Lombard.

 

 
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