Merci de diffuser (avec l'aimable autorisation du Dr Girard himself)
Source : Le blog de mamie sceptix
Et merci à Charlotte qui m'a donnée l'idée de rechercher cette vidéo sur youtube après qu'elle ait été retirée de dailymotion.

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C'est bon de voir un politique qui fait marcher son cerveau ... Un discours qui vaut la peine d'être lu. Parce que cette
ministre pose les bonnes questions, juste le minimum syndical qu'on devrait s'attendre à trouver chez ceux qui sont censés protéger la santé des citoyens.
Vaccination contre la grippe H1N1 : Discours de la ministre polonaise de la santé devant le parlement
par Dr Ewa Kopacz
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Mondialisation.ca, Le 15 novembre 2009 |
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Discours prononcé le 5 novembre 2009. Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien leferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ? Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque citoyen polonais
A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en
tant qu’expert, travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.
Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe
? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ? Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins. Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose : Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat. Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?
Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une
N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui. Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination. Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%)
Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la
grippe saisonnière ?
Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ? Il n’y en a aucun sur ces sites internet. Un médicament « parfait ». Et puisque c’est si miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ?
Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont
maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un
type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés. Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination. Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins. Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin. Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons. En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années. Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications. Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ? Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière ! Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela.
Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge
très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.
vidéo source sur youtube :
Articles de Ewa Kopacz publiés par Mondialisation.ca
Source : Mondialisation ca |
Rediffusion d'un reportage, initialement diffusé en juin en France 5 et visible ce soir sur LCP. A ne pas manquer !!

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Grippe A(H1N1): un point de vue médical, politique et anthropologique
par Pierre Dubuc |
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Mondialisation.ca, Le 2 octobre 2009 |
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Aux côtés du professeur Chossudovsky, se trouvaient le docteur Marc Zafran, médecin de famille et journaliste scientifique et l’anthropologue Gilles Bibeau, professeur titulaire au département d’anthropologie de l’Université de Montréal et spécialiste de l’anthropologie médicale. Jean-Claude St-Onge, l’auteur de L’envers de la pilule, les dessous de l’industrie pharmaceutique (Écosociété), présidait l’assemblée de plus de 200 personnes. Que la pandémie de grippe inquiète, malgré la bénignité actuelle du virus, ne surprend pas Gilles Bibeau. Il rappelle que l’humanité a d’inscrit dans sa mémoire collective le souvenir des grandes épidémies du passé, que ce soit la peste, la grippe espagnole ou, plus récemment, le VIH-sida. « Le personnel médical, ajoute-t-il, est aussi conscient que nous sommes peut-être à la veille d’une septième grande rupture pathocénique, c’est-à-dire provoquée par des déséquilibres écologiques au cours de l’histoire humaine, chacune d’entre elles ayant entraîné une reconfiguration particulière du pool des agents infectueux. » Au nombre des grandes ruptures du passé, l’anthropologue rappelle l’arrivée des Européens en Amérique où les populations amérindiennes furent décimées par des maladies telles que la grippe, banales en Europe, mais mortelles pour les habitants des Amériques qui n’avaient développer aucune défense immunitaire face à ces agents infectueux. Une autre rupture est survenue lors de l’industrialisation avec les déplacements massifs des populations rurales vers les grandes villes. La tuberculose a alors connu une formidable recrudescence auprès des familles ouvrières qui avaient troqué le travail au grand air à la campagne pour les conditions insalubres des usines et des villes. L’entrée de nouveaux agents infectueux déstabilise l’harmonie établie au fil des siècles par la population d’un lieu avec ses propres agents infectueux, mais conduit à plus long terme à une nouvelle reconfiguration, à une immunisation des populations concernées. La crainte actuelle est d’autant plus présente qu’on pressent, selon le professeur Bibeau, qu’elle peut venir des relations, souvent violentes et agressives, que nous entretenons avec la nature et plus particulièrement avec les animaux, et que les premiers cas déclarés de la grippe A(H1N1) seraient apparus au Mexique dans une localité située près d’une mégaporcherie.
Bien qu’on ne puisse écarter le risque de pandémie grave, le professeur Bibeau invite à la prudence – « Il ne faudrait pas mourir de peur avant de mourir de la grippe », lance-t-il – en dénonçant le discours médiatique risquophobe qui nous laisse croire que nous serions au bord du précipice. « Tout cela légitime les mécanismes de contrôle et de gestion des populations », conclut-il. À ce chapitre, Michel Chossudovsky a brossé un tableau inquiétant des mesures prévues aux États-Unis en cas de pandémie dans le cadre d’une véritable militarisation de la santé. Vaccination obligatoire, quarantaine dans des camps militaires, lois martiales. Tout pour créer une atmosphère de peur, tout pour occuper l’espace médiatique, alors que sévit une crise économique dont nous n’avons pas encore vue l’apothéose et que des opérations militaires de grandes ampleurs ont lieu en Asie centrale et au Moyen-Orient. « Voudrait-on démobiliser la population qu’on ne procèderait pas autrement », s’indigne-t-il. D’autant plus que la pandémie de grippe A(H1N1) ne repose pas, selon lui, sur des données sanitaires vérifiées et vérifiables. « Les chiffres sont manipulés, falsifiés. En Angleterre, il suffit de téléphoner à SOS Santé et décrire des symptômes comme la fièvre ou la toux pour qu’on soit immédiatement catalogué atteint du virus, sans aucune analyse de laboratoire. Et on vous donne une prescription de tamiflu. » C’est peut-être dans ce dernier élément que réside l’explication de délire gouvernemental et médiatique. « Les entreprises pharmaceutiques vont toucher plus de 40 milliards pour la production de vaccins », souligne le professeur Chossudovsky, tout en précisant que Donald Rumsfeld, l’ancien secrétaire à la Défense sous George W. Bush, faisait partie du conseil d’administration de la firme qui détient les droits intellectuels du tamiflu. Alors, il y a pandémie ou pas? Le docteur Marc Zafran s’est chargé de remettre les pendules à l’heure en commentant les derniers rapports épidémiologiques hebdomadaires de l’Organisation mondiale de la santé. « Depuis juillet, on a répertorié 6 décès en France dus à la grippe A(H1N1), alors qu’il y a eu 650 morts par noyade. Au 15 septembre, dans l’ensemble de l’Europe, on dénombrait 52 000 cas de personnes atteintes et 157 décès. Dans le monde entier, on compte 4 052 décès. Rappelons qu’il y a deux millions de personnes qui meurent chaque année du paludisme. Voilà pour les chiffres. » Le problème découle, selon lui, du fait que les relevés de l’OMS ne sont pas fiables, que des projections sont effectuées à partir de ces données selon des modèles mathématiques et que l’OMS diffuse les projections les plus pessimistes. Bien sûr, il y a pandémie. « Comme la grippe saisonnière qui était aussi une pandémie. Une grippe a remplacé l’autre. Il n’y a rien d’exceptionnel là-dedans », déclare-t-il en soulignant que la pandémie a commencé en hiver dans l’hémisphère sud et qu’elle arrive maintenant dans l’hémisphère nord. Y a-t-il des populations plus à risque? « Tous les virus sont dangereux pour les femmes enceintes. Les asthmatiques le sont aussi. Par contre, les gens de plus de 50 ans possèdent déjà les anti-corps nécessaires pour combattre le virus. »
Y aura-t-il vaccination obligatoire au Canada, maintenant que le pays a acquis 50 millions de doses pour une population de 30 millions d’habitants ? Comme le soulignait un participant, « on a justifié l’achat de tant de doses en déclarant qu’il en faudrait deux par personne. Maintenant, on dit qu’une suffira. Finalement, on vaccinera les clientèles habituelles de la grippe traditionnelle. Les vaccins sont achetés et Big Pharma a encaissé les profits. »
Quant au docteur Zafran, il déclare : « En tant que médecin de famille, père de 8 enfants et lecteur assidu de littérature scientifique, je ne
me ferai pas vacciné et les membres de ma famille non plus. » Une déclaration endossée par Gilles Bibeau et Michel Chossudovsky. |
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Pierre Dubuc est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Pierre Dubuc publiés par Mondialisation.ca
Source : Mondialisation.ca |
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Vitamine C et cancer
Le professeur Linus Pauling avait en son temps obtenu d’excellents résultats sur des personnes atteintes de cancer évolué avec de fortes doses de vitamine C (souvent en injectable).
Mais de nombreuses voix se sont élevées contre ce procédé et ce traitement, pourtant simple et peu onéreux a été mis de côté… sans qu’aucune étude n’ait été réalisée. Jusqu’à ces dernières années où des chercheurs français viennent de démontrer que l’acide ascorbique (vitamine C) inhibe les gènes nécessaires à la multiplication cellulaire des cellules normales et des cellules tumorales. Et in vitro, si on augmente les doses de vitamine C, les cellules meurent.
Mais ce qui est particulièrement remarquable c’est que « les cellules cancéreuses semblent avoir une appétence particulière pour la vitamine C, qui provoque leur destruction. Les meilleurs résultats ont été obtenus chez les souris qui avaient reçu les plus fortes doses d’acide ascorbique », précise le professeur Fontès dont les travaux ont été publiés dans la revue PLoS One. « Un traitement par des doses élevées d’acide ascorbique entraîne une réduction de la progression tumorale, comme en témoigne une diminution du poids de la tumeur », observent les chercheurs dans le Quotidien du médecin.
Au sujet de la divergence de résultat des études réalisées sur la vitamine C, ils expliquent que « les études positives ont été menées avec des injections intraveineuses de vitamine C, tandis que les études négatives ont impliqué des administrations orales ». Ce constat explique à lui seul, le « mystère » de l’action de la vitamine C dans le cancer.
Source : Principes de Santé
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