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Santé

Lundi 16 novembre 2009
Madame Bachelot nous prend vraiment pour des bigorneaux ... Pour plus d'infos sur le point de vue du Dr Girard : un article de 20minutes.fr.





Et pour vous faire une idée du bonhomme, c'est par ici.
Merci de diffuser (avec l'aimable autorisation du Dr Girard himself)

Source : Le blog de mamie sceptix

Et merci à Charlotte qui m'a donnée l'idée de rechercher cette vidéo sur youtube après qu'elle ait été retirée de dailymotion.
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 16 novembre 2009
Reçu de mamie sceptix,

La dépêche AFP est tombée vendredi soir : 1,3 millions d'ukrainiens tombés malades depuis fin octobre, 265 décès dont 26 en 24 heures. Pas de doute, c'est bien une pandémie, présentée comme "épidémie de grippe et de difficultés respiratoires aiguës", qui tombe comme une manne céleste au secours d'une campagne de vaccination désespérément boudée par les français. L'OMS lève tout doute sur la question, estimant que "il n'y avait pas de différence importante entre le développement de la pandémie de H1N1 en Ukraine et dans d'autres pays touchés", et attribuant l'effervescence médiatique autour de cette affaire "à la panique"

Toutefois, ces déclarations rassurantes de l'OMS n'ont pas empêché les gourous de l'institution médicale mondiale de prendre sous son contrôle le pays, en vertu du IHR 2005 et d'y faire décréter la loi martiale, pendant que la police confisque les dossiers des hôpitaux. Cette explosion des chiffres soudaine marque une démesure suspecte par rapport au reste de l'Europe, qu'on en juge : Pour 1,3 millions le vendredi 13, on a 650.000 contaminés une semaine auparavant, le vendredi 6 novembre, pour à peine 200.000 début novembre. A un million de contaminations toutes les 2 semaines, l'inquiétude est légitime, le pays, déjà étranglé par les injonctions du FMI, pourrait finir au tapis avant la fin de l'année, entraînant avec lui le reste du monde si la contagion était avérée.
 
 Pourquoi, malgré ses propos rassurants, l'OMS a-t-elle envoyé une délégation faire des prélèvements, reçus le 3 novembre  (noter que ce jour l'OMS ne recommande pas la fermeture des frontières), pour lesquelles aucune réponse n'a été apportée à ce jour ? Pire encore, le seul hôpital capable de dépister le H1N1 a été fermé à Kiev, ce qui remet toute capacité d'expertise aux seules mains de l'OMS, qui devient propriétaire de l'information. Alors, en dépit de cette appropriation de monopole, des éléments filtrent-ils d'Ukraine ?
 
 Le 29 octobre, la presse ukrainienne parle déjà d'une "grippe non identifiée".
 
 Le 4 novembre, Victor Yuhchenko, président de l'Ukraine, déclare :
"Contrairement aux épidémies similaires dans les autres pays, 3 agents pathogènes d'infections virales arrivèrent en Ukraine au même moment. Les 2 premières sont saisonnières, la troisième est le A/H1N1. D'après les virologues, une telle combinaison d'infection due à la mutation peut produire un nouveau virus encore plus agressif".
 
 
Le 8 novembre, l'hypothèse du changement génétique commence à prendre de l'essor.
 
 le 9 novembre, le ministère de la santé ukrainien laisse passer quelques informations faisant état d'une pathologie aboutissant à la destruction totale des poumons, une maladie foudroyante dont les symptômes sont "toux avec crachements de sang. La mort survient 4 à 7 jours après la déclaration de la maladie". Sans vouloir entrer dans le morbide, et en m'excusant à l'avance pour les détails, "Le sang remplit les poumons et coule par tous les orifices, rappelant la pandémie de 1918".
 
 Selon le Dr Donald Lau, les chances que la pandémie en Ukraine soit la même que celle de la grippe A sont extrêmement faible. Selon lui, "l'OMS fait de la rétention d'information pour une raison inconnue". Dans la presse ukrainienne, il est fait mention de pneumonie virale, et c'est également le diagnostic de docteurs locaux: "Nous avons envoyé les analyses à Kiev. Nous ne pensons pas que cela soit la grippe porcine. Nous ne savons pas non plus de quel type de pneumonie il s'agit. Les tests viraux peuvent mettre une à deux semaines, ils sont complexes et faits ailleurs. La maladie, elle, est très rapide. Les symptômes sont une très forte fièvre et une toux aiguë".
 
 D'autres sources font état de peste pulmonaire (qui n'est pas virale, mais issue d'un bacille). Voire de "peste pulmonaire mutante", ainsi que l'a déclaré un docteur travaillant dans une clinique d'Odessa. "Les chiffres officiels sont sous-évalués. Selon des statistiques non officielles, il y aurait 1500 morts (ndlr chiffre en ligne daté du 1er novembre, en regard des 60 décès officiels annoncés le même jour) [...] La panique a tellement envahi la ville que les gens restent cloîtrés chez eux, se nourrissant au pain et à l'eau [...] Les docteurs disent que les poumons des morts étaient noirs. Si c'est une peste pulmonaire, les journaux ne le révéleront pas, c'est 100% de décès". Est-ce un hasard si, le 6 novembre, les États-Unis ont fait un exercice de simulation dans une école relativement à une pandémie de peste pulmonaire ?  
 
 Certaines rumeurs ont même fait état du virus Ebola, tant le symptôme de fièvre hémorragique a été foudroyant chez les patients atteints. Il est certain que si cette plaie de l'enfer était avérée, nul média n'en ferait mention avant qu'elle prospère planétairement.
 
 Alternativement à la peste pulmonaire, la théorie d'une mutation du H1N1 déjà effective en Ukraine, prend de l'ampleur. En l'absence de transparence de l'OMS, ou plutôt en présence d'une inqualifiable opacité en regard de l'extrême gravité de l'affaire, des spéculations médicalement fondées laissent à penser qu'une souche mutante vient de voir le jour dans ce pays.
Dans mon précédent article, j'avais cité une étude qui établissait le virus de la pandémie de 1918 comme ancêtre du H1N1 actuel. De récentes analyses effectuées au Brésil montrent que le H1N1 en Ukraine, selon ses similarités avec le 1918, aurait pu se recomposer.
 
 Selon un article récent de la presse ukrainienne, qui se base sur les déclarations du Pr Victor Bachinsky, le virus serait un mélange de parainfluenza et de H1N1, et pour lequel il n'existe aucune traitement. A noter que les effets de la maladie sont identiques à ceux décrits précédemment, la mort survient par hémorragie continue, avec un taux de mortalité de 100%.
Avec, ici, une précision supplémentaire, le virus se transmet non seulement par inhalation, mais aussi par la membrane de l'oeil. La seule prévention existant à ce jour est ... la quarantaine. Dans une récente interview, le Pr Bachinsky remet en cause les précédentes allégations de la presse : Non, les poumons ne sont pas noirs, non, c'est n'est pas la peste pulmonaire, les antibiotiques sont inefficaces. Le virus pénètrerait pas les muqueuses.
l'oxygène respiré n'est pas transféré vers les tissus, il y a une insuffisance respiratoire puis un choc cardiogénique.
 
 Tous ces éléments sont propices à toute une batterie de théories du complot. Selon la majorité des ukrainiens, « c'est un coup des  russes ».
Le grand frère ennemi a-t-il répondu au H1N1 mexicain par un mutant ukrainien ? Ou a-t-il voulu plomber sa banlieue un peu trop américanisée, quitte à sacrifier une partie de sa propre population ? Est-ce Baxter qui teste une mutation à partir de la grippe aviaire, comme le sous-entend ce reportage de la télévision polonaise ? Je passe Mosse, Horowitz, Madsen, les possibles épandages aériens. Si ce nouveau virus devait ne pas être naturel, il faudra encore attendre pour voir à qui profite le crime.
 
 Difficile, donc, de dire ce qu'il en est vraiment, les échos sont encore trop dissonants. Une chose est sûre, c'est une sacrée saloperie, et très contagieuse. Qu'on soit en présence de la peste pulmonaire (non virale), d'une pneumonie virale ou d'un mutant H1N1, l'affaire est grave, la mortalité annoncée est de 100%, et, comme d'habitude, la presse conventionnelle française, la presse d'état engorgée de fonctionnaires planqués, devrais-je dire pour être plus précis, n'en touche pas un mot. De même qu'elle s'est bien gardée de parler de réquisition manu-militari du personnel vaccinant français. Le figaro annonce qu'en Ukraine « L'épidémie de grippe ... ralentit ». Alors que la maison brûle, on fait la poussière : Le Point, ce monument d'incompétence, se contente, ce jour où l'affaire ukrainienne laisse paraître un horizon apocalyptique, de citer l'ordre des médecins qui joue le caporal chef avec ses pions, figé qu'est Le Point sur le fiasco de la campagne vaccination qui pourrait bientôt être reléguée aux fins fonds des priorités ; à moins que cette campagne de vaccination n'ait préparé l'infrastructure d'une tempête à venir, qui aura donc été prévue de longue date.
 
 Le syndrôme Tchernobyl appliqué à la mutation virale ? Avons-nous à faire à un second Tchernobyl annoncé, parti à nouveau du pays sur lequel l'enfer semble avoir jeté son dévolu, où la contagion s'arrête aux frontières ? Ce virus aurait peut-être touché la Roumanie. La Bulgarie semble aussi concernée
: "une nouvelle souche de grippe avérée". Le belarus commence à souffrir de la même accélération pandémique que l'Ukraine : 250.000 cas au 10 novembre  L'Inde a relevé sur 30% des décés attribués au H1N1 des tests négatifs et réattribuent ces décés à la même pathologie qu'en Ukraine, qu'ils pensent être la peste pulmonaire. Des prélèvements effectués sur des malades sont en cours d'investigation, où là, ce sont des recombinaisons avec des H1N2 ou
H2N2 qui sont étudiées par le National Institue of Virology.
 
 Quelles sont les hypothèses pour l'avenir proche ? Impossible de projeter quoi que ce soit, l'information disponible étant trop pauvre. Mais on peut raisonnablement envisager 4 cas de figure :
 
 1/ L'affaire est surévaluée par le gouvernement ukrainien et la presse, pour raison électorale ou par demande indirecte d'aide internationale, la contagion est endiguée, et on s'en tire avec une belle frayeur.
 
 2/ Il s'agit d'une mutation H1N1, mais, heureux hasard, le vaccin actuel est opérant. La campagne de vaccination actuelle passe du statut de fiasco au statut de succès, avec pénurie à la clé. Les gouvernements passent pour des héros, même avec un fort soupçon de délit d'initié sur leurs épaules.
Vaccination obligatoire à la clé.
 
 3/ Il s'agit d'une mutation H1N1, le vaccin actuel est inopérant, mais la chaîne à produire les adjuvants étant déjà prête, il ne faut que quelques semaines aux laboratoires pour produire les vaccins par centaines de millions.
Vaccination obligatoire à la clé.
 
 4/ Il ne s'agit pas d'une mutation H1N1, mais de la peste pulmonaire, ou d'un virus pulmonaire (ou des deux), connu ou pas. Dans le premier cas, même les traitements antibiotiques sont souvent d'effets limités, et la mort survient en quelques jours. Dans le second, il faut passer par un traitement antiviral, selon l'infection.
 
 Dans les 3 derniers cas, c'est la prise de contrôle de l'OMS qui est à prévoir, par le biais du IHR 2005, avec loi martiale à l'appui par nécessité de quarantaine, à commencer par l'Europe. Dans combien de temps ?
A la vitesse de propagation du virus, c'est l'histoire de quelques semaines.
Reste à prier pour que ce soit la première hypothèse qui soit la bonne.
 
 John Lloyds
 
 LIENS :

http://actualite.aol.fr/grippe-h1n1-265-morts-en-ukraine/article/20091113163221696927475?rsp=Sant%C3%A9

http://www.who.int/ihr/en/

http://ukraineplague.blogspot.com/2009/11/update-110909-819am-ukraine-police.html

http://flutracker.rhizalabs.com/flu/gmap0910300830.html?lat=50.064191736659104&lon=31.640625&zoom=6

http://www.who.int/csr/don/2009_11_03/en/
 
http://www.griph1n1.com.ua/
 
http://zik.com.ua/en/news/2009/10/29/202374
 
http://www.president.gov.ua/en/news/15609.html
 
http://www.recombinomics.com/News/11080902/H1N1_D225.html

http://www.recombinomics.com/News/11090903/Ukraine_Lungs.html
 
http://www.recombinomics.com/News/11030902/Ukraine_Hemor.html


 
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=15945
 
http://shostka.info/news_shostka/virus_kalifornijskogo_grippa_obnaruzhen_u_chetveryh_zhitelej_sumwiny/
 
http://zik.com.ua/en/news/2009/10/29/202374
 
http://www.kavkazcenter.com/eng/content/2009/11/01/11153.shtml
 
http://www.nwherald.com/articles/2009/11/05/r_8l0hseoxscsv0obpnsupkg/index.xml

http://thebirdflupandemic.com/archives/swine-flu-typhus-ebola-hemorrhagic-fever-pneumonic-plague-panic-explodes-as-a-mystery-illness-rips-through-ukraine
 
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/grippe-a-les-vaccines-pourraient-64721

http://www.recombinomics.com/News/11090902/Ukraine_1918.html  
 
 http://www.zik.com.ua/ru/news/2009/11/12/204378
 
 http://www.unian.net/rus/news/news-346721.html
 
 http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=16075
 
 http://mycityua.com/news/city/2009/10/30/171747.html
 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/09/01011-20091109FILWWW00573-h1n1-l-epidemie-ralentit-en-ukraine.php

http://www.lepoint.fr/grippe-a-h1n1/2009-11-14/h1n1-grippe-a-pour-le-conseil-de-l-ordre-les-medecins-ont-le-devoir-de/2024/0/395068
 
 http://www.stevequayle.com/News.alert/09_Disease/091104.plague.eyewitness.html
 
 http://dariknews.bg/view_article.php?article_id=432262
 
 http://www.recombinomics.com/News/11100903/Belarus_QMillion.html
 
 http://fto.co.za/news/fears-pneuomic-plague-spread-india-2009110815752.html
 
http://www.mid-day.com/news/2009/nov/051109-Sassoon-hospital-Swine-Flu-Casualities-Pune.htm

Alterinfo
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Dimanche 15 novembre 2009

C'est bon de voir un politique qui fait marcher son cerveau ... Un discours qui vaut la peine d'être lu. Parce que cette ministre pose les bonnes questions, juste le minimum syndical qu'on devrait s'attendre à trouver chez ceux qui sont censés protéger la santé des citoyens.


Vaccination contre la grippe H1N1 : Discours de la ministre polonaise de la santé devant le parlement

 

 

Mondialisation.ca, Le 15 novembre 2009


Discours prononcé le 5 novembre 2009.


« Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été « d’abord ne pas nuire » J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé.

Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien leferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ?

Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque citoyen polonais

A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en tant qu’expert, travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.

Il travaille dans un des 189 centres de recherche sur la grippe dans le monde, un de ces centres se trouvant en Pologne. Pouvons-nous aujourd’hui être accusés d’un manque de connaissances sur la grippe ?

Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe ? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ?
Je me pose seulement une question fondamentale : voulons-nous combattre la grippe pandémique ?

Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins.

Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose :

Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat.

Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?

Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une
quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents ?

N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers
doutes à ce sujet ?

Peut-être, si ça se trouve, le produit avec très peu de substances actives n’est juste qu’une « eau miraculeuse » que nous supposons pouvoir agir sur la grippe ? Sommes-nous supposés payer pour cela ?

Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui.

Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination.

Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%)

Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la grippe saisonnière ?
Leur gouvernement achète ces vaccins et les leur propose gratuitement et les gens ne les veulent pas ? Comment cela se fait-il ?

Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ?
Des arrières pensées concernant le fait d’introduire un médicament qui serait une sorte de médicament secret ?
Il y a des sites internet sur lesquels les fabricants de vaccins ont l’obligation de publier les effets secondaires inattendus des vaccins. La vaccination en Europe a commencé le 1er octobre 2009.

Je voudrais que vous visitiez n’importe lequel de ces sites et que vous me trouviez un seul de ces effets secondaires inattendus, ne serait-ce qu’une réaction dermatologique généralisée, ce qui peut arriver même avec des médicaments sûrs.

Il n’y en a aucun sur ces sites internet.

Un médicament « parfait ».

Et puisque c’est si miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ?

Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés.
 
Un autre type de vaccin a été testé sur 600 volontaires âgés de 18 à 60 ans, tous bien portants. Est-ce que c’est suffisamment consistant pour nous les médecins présents dans cette salle ? Ce n’est pas suffisant à mes yeux.

Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination.

Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins.

Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin.

Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons.

En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années.

Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications.

Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ?

Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière !

Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela.

Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.
 

http://theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1690%3Apolish-health-ministry-on-swine-flu-jabsissues-ah1n1-english-subtitles-embedded&catid=41%3Ahighlightednews&Itemid=105&lang=fr
 

vidéo source sur youtube :
« Polish Health Ministry on swine flu jabs issues A/
http://www.youtube.com/watch?v=RhZesZe33cw

Traduction du discours sur le site
http://initiative.citoyenne.over-blog.com/article-la-pologne-refuse-les-vaccins-h1n1-39381434.html,
envoyé par le Docteur Eric Beeth.

 

 Articles de Ewa Kopacz publiés par Mondialisation.ca

 

Source : Mondialisation ca

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Vendredi 13 novembre 2009
En lien avec le précédent post, je vous invite à regarder l'excellent reportage d'Arte, "Grippe A, un virus qui fait débat" (54 minutes), diffusé en octobre dernier. On y retrouve d'ailleurs le Dr Marc Girard ainsi que d'autres éminents spécialistes. Où on apprend, entre autre, comment, par un habile tour de passe passe de l'OMS, nous nous retrouvons en état de pandémie ...


Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009
Dans la foulée du dernier article et pour vous faire votre propre idée, voici une interview de Jane Burgemeister, LA Jane qui a porté plainte contre l'OMS et le président Obama. Rien que pour cette raison, cela vaut la peine d'écouter ce que la dame a à dire ...

Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009
Grippe H1N1 :
Interview radio trouvée sur le blog de Ferlinpimpim.
A écouter attentivement ...


A lire aussi, du même auteur : Articles et courriels sur la grippe A

Que tout ceci ne vous dispense pas de faire fonctionner vos neurones ... Et votre esprit critique.
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009

Rediffusion d'un reportage, initialement diffusé en juin en France 5 et visible ce soir sur LCP. A ne pas manquer !!



Résumé :

Premiers consommateurs de médicaments au monde, les Français seraient-ils plus malades que le reste des habitants de la planète ? Ou bien y aurait-il une explication à cette boulimie ? Des séquences d'animation en pâte à modeler, entrecoupées d'interventions de spécialistes, permettent de découvrir le parcours des médicaments au sein du système de santé français. Ces drôles de petits bonshommes, se déplaçant dans la ville fictive de «Pharmacity», explorent toutes ses étapes, des essais cliniques à la mise sur le marché, de l'évaluation thérapeutique à la fixation du prix, des campagnes publicitaires hautement incitatives aux effets secondaires éventuels.

Pour plus d'infos : Formindep
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009
A regarder avec attention.
Nos vies sont peu de choses au regard des millions que vont se partager les multinationales avec les vaccins antigrippaux.
Et notre santé n'a qu'un lointain rapport avec ce qui se joue actuellement. Ne vous y trompez pas, c'est du business ...


Source originale : Citizens.org
Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 3 octobre 2009

Grippe A(H1N1): un point de vue médical, politique et anthropologique

 

 

Mondialisation.ca, Le 2 octobre 2009

Sur un ton de plus en plus alarmiste, les médias nous abreuvent, jour après jour, d’informations, souvent contradictoires, au sujet de la grippe A(H1N1). Les rumeurs de campagnes de vaccination obligatoire font le bonheur des sites conspirationnistes et alimentent l’inquiétude au sein de la population. C’est pour y voir plus clair que le Centre de recherche sur la  mondialisation, dirigé par Michel Chossudovsky, a organisé une assemblée publique à Montréal le 23 octobre dernier.

Aux côtés du professeur Chossudovsky, se trouvaient le docteur Marc Zafran, médecin de famille et journaliste scientifique et l’anthropologue Gilles Bibeau, professeur titulaire au département d’anthropologie de l’Université de Montréal et spécialiste de l’anthropologie médicale. Jean-Claude St-Onge, l’auteur de L’envers de la pilule, les dessous de l’industrie pharmaceutique (Écosociété), présidait l’assemblée de plus de 200 personnes.

Que la pandémie de grippe inquiète, malgré la bénignité actuelle du virus, ne surprend pas Gilles Bibeau. Il rappelle que l’humanité a d’inscrit dans sa mémoire collective le souvenir des grandes épidémies du passé, que ce soit la peste, la grippe espagnole ou, plus récemment, le VIH-sida.

« Le personnel médical, ajoute-t-il, est aussi conscient que nous sommes peut-être à la veille d’une septième grande rupture pathocénique, c’est-à-dire provoquée par des déséquilibres écologiques au cours de l’histoire humaine, chacune d’entre elles ayant entraîné une reconfiguration particulière du pool des agents infectueux. »

Au nombre des grandes ruptures du passé, l’anthropologue rappelle l’arrivée des Européens en Amérique où les populations amérindiennes furent décimées par des maladies telles que la grippe, banales en Europe, mais mortelles pour les habitants des Amériques qui n’avaient développer aucune défense immunitaire face à ces agents infectueux.

Une autre rupture est survenue lors de l’industrialisation avec les déplacements massifs des populations rurales vers les grandes villes. La tuberculose a alors connu une formidable recrudescence auprès des familles ouvrières qui avaient troqué le travail au grand air à la campagne pour les conditions insalubres des usines et des villes.

L’entrée de nouveaux agents infectueux déstabilise l’harmonie établie au fil des siècles par la population d’un lieu avec ses propres agents infectueux, mais conduit à plus long terme à une nouvelle reconfiguration, à une immunisation des populations concernées.

La crainte actuelle est d’autant plus présente qu’on pressent, selon le professeur Bibeau, qu’elle peut venir des relations, souvent violentes et agressives, que nous entretenons avec la nature et plus particulièrement avec les animaux, et que les premiers cas déclarés de la grippe A(H1N1) seraient apparus au Mexique dans une localité située près d’une mégaporcherie.

À ce propos, Michel Chossudovsky relate le cas d’une mégaporcherie en Alberta où on dû abattre 2 000 porcs atteints du virus A(H1N1). « On a enterré l’affaire en attribuant la cause à un travailleur mexicain de retour de vacances dans son pays d’origine. »

Bien qu’on ne puisse écarter le risque de pandémie grave, le professeur Bibeau invite à la prudence –  « Il ne faudrait pas mourir de peur avant de mourir de la grippe », lance-t-il – en dénonçant le discours médiatique risquophobe qui nous laisse croire que nous serions au bord du précipice. « Tout cela légitime les mécanismes de contrôle et de gestion des populations », conclut-il.

À ce chapitre, Michel Chossudovsky a brossé un tableau inquiétant des mesures prévues aux États-Unis en cas de pandémie dans le cadre d’une véritable militarisation de la santé. Vaccination obligatoire, quarantaine dans des camps militaires, lois martiales. Tout pour créer une atmosphère de peur, tout pour occuper l’espace médiatique, alors que sévit une crise économique dont nous n’avons pas encore vue l’apothéose et que des opérations militaires de grandes ampleurs ont lieu en Asie centrale et au Moyen-Orient. « Voudrait-on démobiliser la population qu’on ne procèderait pas autrement », s’indigne-t-il.

D’autant plus que la pandémie de grippe A(H1N1) ne repose pas, selon lui, sur des données sanitaires vérifiées et vérifiables. « Les chiffres sont manipulés, falsifiés. En Angleterre, il suffit de téléphoner à SOS Santé et décrire des symptômes comme la fièvre ou la toux pour qu’on soit immédiatement catalogué atteint du virus, sans aucune analyse de laboratoire. Et on vous donne une prescription de tamiflu. »

C’est peut-être dans ce dernier élément que réside l’explication de délire gouvernemental et médiatique. « Les entreprises pharmaceutiques vont toucher plus de 40 milliards pour la production de vaccins », souligne le professeur Chossudovsky, tout en précisant que Donald Rumsfeld, l’ancien secrétaire à la Défense sous George W. Bush, faisait partie du conseil d’administration de la firme qui détient les droits intellectuels du tamiflu.

Alors, il y a pandémie ou pas? Le docteur Marc Zafran s’est chargé de remettre les pendules à l’heure en commentant les derniers rapports épidémiologiques hebdomadaires de l’Organisation mondiale de la santé. « Depuis juillet, on a répertorié 6 décès en France dus à la grippe A(H1N1), alors qu’il y a eu 650 morts par noyade. Au 15 septembre, dans l’ensemble de l’Europe, on dénombrait 52 000 cas de personnes atteintes et 157 décès. Dans le monde entier, on compte 4 052 décès. Rappelons qu’il y a deux millions de personnes qui meurent chaque année du paludisme. Voilà pour les chiffres. »

Le problème découle, selon lui, du fait que les relevés de l’OMS ne sont pas fiables, que des projections sont effectuées à partir de ces données selon des modèles mathématiques et que l’OMS diffuse les projections les plus pessimistes.

Bien sûr, il y a pandémie. « Comme la grippe saisonnière qui était aussi une pandémie. Une grippe a remplacé l’autre. Il n’y a rien d’exceptionnel là-dedans », déclare-t-il en soulignant que la pandémie a commencé en hiver dans l’hémisphère sud et qu’elle arrive maintenant dans l’hémisphère nord.

Y a-t-il des populations plus à risque? « Tous les virus sont dangereux pour les femmes enceintes. Les asthmatiques le sont aussi. Par contre, les gens de plus de 50 ans possèdent déjà les anti-corps nécessaires pour combattre le virus. »

Faut-il vacciner la population? « S’il faut vacciner, commençons par les gens à risque, les autochtones, les sans-abri. Curieusement, je n’ai pas entendu personne mentionner les sans-abri. »

Y aura-t-il vaccination obligatoire au Canada, maintenant que le pays a acquis 50 millions de doses pour une population de 30 millions d’habitants ? Comme le soulignait un participant, « on a justifié l’achat de tant de doses en déclarant qu’il en faudrait deux par personne. Maintenant, on dit qu’une suffira. Finalement, on vaccinera les clientèles habituelles de la grippe traditionnelle. Les vaccins sont achetés et Big Pharma a encaissé les profits. »

Quant au docteur Zafran, il déclare : « En tant que médecin de famille, père de 8 enfants et lecteur assidu de littérature scientifique, je ne me ferai pas vacciné et les membres de ma famille non plus. » Une déclaration endossée par Gilles Bibeau et Michel Chossudovsky.

Pierre Dubuc est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Pierre Dubuc publiés par Mondialisation.ca

 

Source : Mondialisation.ca

Par Vivi - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 2 octobre 2009
Longtemps rejété, le traitement du cancer par la vitamine C pourrait être prometteur ... Linus Pauling l'avait bien compris.


Vitamine C et cancer


Cancer et vitamine C injectable

Le professeur Linus Pauling avait en son temps obtenu d’excellents résultats sur des personnes atteintes de cancer évolué avec de fortes doses de vitamine C (souvent en injectable).

Mais de nombreuses voix se sont élevées contre ce procédé et ce traitement, pourtant simple et peu onéreux a été mis de côté… sans qu’aucune étude n’ait été réalisée. Jusqu’à ces dernières années où des chercheurs français viennent de démontrer que l’acide ascorbique (vitamine C) inhibe les gènes nécessaires à la multiplication cellulaire des cellules normales et des cellules tumorales. Et in vitro, si on augmente les doses de vitamine C, les cellules meurent.

Mais ce qui est particulièrement remarquable c’est que « les cellules cancéreuses semblent avoir une appétence particulière pour la vitamine C, qui provoque leur destruction. Les meilleurs résultats ont été obtenus chez les souris qui avaient reçu les plus fortes doses d’acide ascorbique », précise le professeur Fontès dont les travaux ont été publiés dans la revue PLoS One. « Un traitement par des doses élevées d’acide ascorbique entraîne une réduction de la progression tumorale, comme en témoigne une diminution du poids de la tumeur », observent les chercheurs dans le Quotidien du médecin.

Au sujet de la divergence de résultat des études réalisées sur la vitamine C, ils expliquent que « les études positives ont été menées avec des injections intraveineuses de vitamine C, tandis que les études négatives ont impliqué des administrations orales ». Ce constat explique à lui seul, le « mystère » de l’action de la vitamine C dans le cancer.

 

Source : Principes de Santé

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