Relai d'informations dans la protection animale, l'écologie mais aussi les injustices sociales, l'atteinte aux libertés. Chaque jour nous rappelle que l'homme n'est pas seulement un loup pour l'homme, c'est aussi un prédateur pour toute la création ...
Sopelana devient la 2ème ville d'Euskadi
à se déclarer municipalité amie des animaux en interdisant toutes festivités dans lesquelles les animaux seront maltraités ou humiliés... mettant ainsi un terme aux corridas !
Le 28 mai dernier, la ville de Sopelana, ville de 12 000 habitants située en Biscaye, a vécu un grand moment politique en faveur des animaux. En effet la ville de Sopelana a tourné la page de la cruauté et maltraitance animale dans les arènes en s'est déclarant ville amie des animaux, à l'issue d'un vote à l'unanimité du Conseil municipal, (une utopie à Bayonne, mais une majorité suffirait !) et s'est engagée à :
1. Ne pas organiser et ni favoriser des évènements et des spectacles dans lesquels des animaux sont utilisés et maltraités
2. Demander au gouvernement basque, un moratoire de ce type de spectacles dans toute la communauté autonome basque jusqu'à ce que l'on modifie et adapte la loi actuelle de protection animale du 29 octobre 1993.
Déjà en 1994, la population de Sopelana s'est opposée à l'installation d'arènes mobiles et fut alors victime d'injustice et de violence de la part des forces de sécurité de l'Etat. Aujourd'hui, Sopelana a rejoint Basauri pour ne plus organiser de festivités ni de spectacles dans lesquels des animaux sont utilisés de manière humiliante ou maltraités.
Nous pouvons nous réjouir de cette nouvelle avancée et nouvelle initiative prise par la mairie de Sopelana sous l'impulsion de son maire Imanol Garai et de la conseillère très active d'Eusko Alkartasuna (EA), à l'origine de cet évènement Leire Pinedo Bustamante.
Chez nous, le chemin à parcourir est encore long, car la maltraitance dans les arènes n'émeut toujours pas nos élus Bayonnais qui s'accrochent toujours à leur passion morbide. Mais qu'on le veuille ou non, la décision de Basauri et Sopelana aura des répercutions non seulement à Bayonne, mais également dans d'autres villes touchées par la tauromachie. Viendra le temps où les consciences de nos élus locaux du Pays Basque, d'Occitanie ou de Catalogne, s'ouvriront pour qu'enfin les corridas soient définitivement rangées dans le placard de l'histoire ancienne