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Vitamine C et cancer
Le professeur Linus Pauling avait en son temps obtenu d’excellents résultats sur des personnes atteintes de cancer évolué avec de fortes doses de vitamine C (souvent en injectable).
Mais de nombreuses voix se sont élevées contre ce procédé et ce traitement, pourtant simple et peu onéreux a été mis de côté… sans qu’aucune étude n’ait été réalisée. Jusqu’à ces dernières années où des chercheurs français viennent de démontrer que l’acide ascorbique (vitamine C) inhibe les gènes nécessaires à la multiplication cellulaire des cellules normales et des cellules tumorales. Et in vitro, si on augmente les doses de vitamine C, les cellules meurent.
Mais ce qui est particulièrement remarquable c’est que « les cellules cancéreuses semblent avoir une appétence particulière pour la vitamine C, qui provoque leur destruction. Les meilleurs résultats ont été obtenus chez les souris qui avaient reçu les plus fortes doses d’acide ascorbique », précise le professeur Fontès dont les travaux ont été publiés dans la revue PLoS One. « Un traitement par des doses élevées d’acide ascorbique entraîne une réduction de la progression tumorale, comme en témoigne une diminution du poids de la tumeur », observent les chercheurs dans le Quotidien du médecin.
Au sujet de la divergence de résultat des études réalisées sur la vitamine C, ils expliquent que « les études positives ont été menées avec des injections intraveineuses de vitamine C, tandis que les études négatives ont impliqué des administrations orales ». Ce constat explique à lui seul, le « mystère » de l’action de la vitamine C dans le cancer.
Source : Principes de Santé